mardi 7 juillet 2009

Opération blasphème : Tirons comme des sourds sur le corbillard de Dieu


Nietzsche s’était-il fourvoyé lorsqu’en 1882 dans « Le gai savoir », il proclama la mort de Dieu ? Et si Dieu n’était mort que le 25 juin 2009. C’est ce que semblerai nous faire penser l’ubiquitaire engouement autour de la mort de Michael Jackson. De son vivant, il était déjà un demi-dieu, aujourd’hui, alors que les enfants sont enfin libres, il est devenu Dieu. Un Dieu ni blanc, ni noir, même pas gris, un Dieu javellisé. L’utopie ultime des bien-pensants et des daltoniens achromatopsique. Depuis son trépas, le monde médiatique et communautaire chante les louanges du Dieu universaliste, symbole de la diversité, de la mixité et de la partouze humanitaire. Alors que de son vivant, Dieu s’en branlait, ne cherchait que la compagnie de ses angelots et ne voulait que « Healer le World » en chant aigu et en Moonwalk (l’équivalent de la marche sur l’eau pour Jésus).


Issu d’un démon et d’une mère rodée au cul (neuf mouflets), le Messie vivait une enfance difficile et eut des illusions brisées par un père arriviste à la patate généreuse. La famille Jackson était pauvre et habitait dans une petite maison avec deux misérables chambres. Un jour, le pater familias, joueur de mandoline dans un groupe de ReuNeuBeu, constata qu’une corde de son instrument était cassée. Il menaça de battre tous ses rejetons si le coupable se révélait incapable de jouer correctement. Il était comme ça Joseph, injuste, mais efficace. Tito, le fils fautif, impressionna son dab par sa prestation. Ce dernier réalisa que ses ouailles dociles n’étaient pas que des petits cons, mais détenaient un talent potentiel qu’il conviendrait d’affermir. Il passa une audition en interne jusqu’à arriver à Michael. Il lui ordonna : « Chante, petit branleur, où je te livre à Marc Dutroux ». Et à cet instant, les cordes vocales du messie modulèrent des vibrations sonores aiguës et cristallines qui prirent aux tripes de son daron. Michael était doté d’une voix à fendre la mer Morte en deux, à fondre le veau d’or, à mettre au tapis Goliath, à faire traverser le désert de l’Égypte au pays de Canaan à toute une bande de chialeurs qui nous cassent encore les couilles aujourd’hui, à changer l’eau en vin, à faire dire des conneries monumentales à Dieudonné sur son propre décès, à ressusciter les morts, mais surtout à faire pleuvoir le cash et une gloire éclatante sur toute la famille. En clair, Michael était pourvu d’un organe miraculeux et divin.
Joseph, d’une main de fer dans un gant d’acier trempé, entraina avec un acharnement de vietcong toute la division et commença à leur effectuer d’habiles manoeuvres dans la région. Un jour, le patron emblématique de la Motown, Berry Gordy, qui possédait des oreilles aussi développées que son nez (ça relève un peu du racisme, non ? Hein ? Bon… on va dire que ça passe), entendit par ouï-dire qu’un groupe de petits morpions cassaient la baraque comme personne. Il les contacta pour une audition privée et les signa illico sous le parrainage de Diana Ross. Diana Ross n’avait jamais découvert les Jackson Five. Ce mythe mensonger tenait lieu d’un plan communication de la Motown. Dieu habita quelque temps chez Diana Ross à partir d’octobre 1969 et perfectionna ses techniques magico-vocaux et ses pas de danse célestes sous le coaching de Dirty Diana. Les Jackson Five cartonnèrent dans les top-charts américains. Dieu sera le moteur propulsif des Jackson Five.


Dieu et Diana Ross :
remarquez avec quelle aisance stupéfiante ses jambes virevoltent. C'est mieux que la danse des canards, non ?



En parallèle, Dieu se la joua solo et entama une carrière des plus prestigieuses. La légende tapageuse de Dieu commença.
Dieu s’émancipa de son père démoniaque dès la fin des années 70 et devint riche comme Crésus grâce aux records de ventes de son premier album « Off the Wall ». Le Tout-Puissant accompagné du saint archange Quincy Jones subjugua le monde entier grâce à son deuxième évangile « Thriller » qui assoit définitivement Dieu sur son trône céleste. Tous les autres évangiles ne viendront par la suite que confirmer sa domination mondiale sur les esprits.

La psychologie de Dieu
Dieu semblait un peu space sur les bords à la grande surprise des humains, mais on lui pardonnait tout. Brimé dès sa tendre jeunesse par son père et par son succès précoce, Allah baigna dans une enfance usurpée. Comme Monsterleaw, plus proche de l’insecte parasitoïde que d’un Dieu, il se rattrapa par la suite en refusant toute maturité d’esprit. Râ était victime du syndrome Peter Pan, héros qu’il portait aux nues. Dieu se créa une enfance choyée de toutes pièces et la poussa jusqu’aux démesures les plus excentriques. On le disait aussi hypocondriaque.

Bien qu’en apparence au comble du bonheur, Dieu se détestait. Une rumeur invérifiable prétendait qu’il avait été diagnostiqué dans le milieu des années 80 pour un vitiligo (dépigmentation de la peau) et un lupus (inflammations de la peau). Cependant, elle ne suffisait pas à expliquer toutes ses transformations physiques. Dans son enfance, son tortionnaire de paternel le ridiculisait souvent en public sur son « gros nez » et sur son acné « trop visible pour un noir ». Dieu passa plusieurs fois au bistouri, stupéfiant une opinion publique friande et avide d’extravagances. Concernant sa couleur de peau, il était plausible que le démiurge avait utilisé un produit de type « Eldopaque forte », une crème à base d'hydroquinone. Soit pour blanchir son épiderme parce qu'il avait honte de ses origines, soit, pour la thèse « vitiligo », afin d’uniformiser son teint pâli en éliminant les taches de dépigmentation restantes. Dans certains hôtels, dans lesquels il dormit, le personnel hôtelier jetait régulièrement les draps enduits de crème (à l’instar de Millie qui se badigeonnent les gougouttes de… enfin bref).
Le sociologue Yves Gautier propose dans son ouvrage intitulé « Michael Jackson de l'autre côté du miroir » une analyse des métamorphoses de Zeus. Le Créateur aurait tour à tour tenté de ressembler à des personnalités qu'il admirait, comme Diana Ross ou David Bowie. Doit-on en déduire que Dieu haïssait le support de son incarnation terrestre, engendrant ainsi une névrose obsessionnelle et narcissique ? Un Dieu fantasque avec une sale gueule, ça craint un max, non ?
Un Dieu avec une tronche pareille, ça vous donne envie d’être croyant, vous ?

Lorsqu’il était devenu célèbre, sa personnalité avait changé. Il devenait de plus en plus malheureux, ne trouvant pas sa place dans sa vie.
Dès le milieu des années 80, Dieu fit courir d’abracadabrantesques ragots sur son compte. Il affirma dormir dans un caisson à oxygène pour ralentir son vieillissement (alors que Jack, un autre Dieu, dort réellement, à l’aide d’un tuba, dans un caisson inondé de Veuve Clicquot Ponsardin), avoir acheté les os de l'Homme-éléphant et qu’il vivait le plus clair de son temps avec un chimpanzé domestiqué nommé Bubbles. Par la suite, la presse inventa ses propres histoires à la grande joie d’Allah, par exemple la fabulation sur le fantôme de John Lennon avec lequel Yahvé se serait entretenu. Ses story-telling servit à Dieu à se protéger du monde et à cacher sa véritable personnalité. Un écran de fumée. Il déclara à Bob Jones, son bras droit : « c’est fou ce que les gens sont prêts à gober. En fait, on peut très bien contrôler la presse ». Dieu construisit lui-même son personnage bizarroïde, Wacko Jacko (Jacko le barjo), pour alimenter régulièrement des médias complaisants.
Dieu souffrait d’une profonde insatisfaction qui le poussait à chercher ses gratifications narcissiques hors de la musique. Il demanda à Bob Jones de se démerder pour le faire anoblir par la reine d’Angleterre, mais la couronne royale refusa à cause de l’image sulfureuse et siphonnée de Ra. Il aura plus de chance avec Reagan. C’est Dieu lui-même qui suggéra l’idée du prix « modèle pour la jeunesse du monde entier » remis par intérêt coalisé par le président des USA en 1987. Ensuite, Shiva croula sous de nombreuses et prestigieuses récompenses (230 au total et jamais égalé à ce jour). Il portait une veste militaire, richement ornée avec toutes les médailles reçues, y compris celle d’un régiment britannique que la couronne royale essaya de dissuader d’afficher en public. Peine inutile. Mais Dieu restait insatisfait. Dépassé par ses propres ventes de disques, 750 millions au total (ce chiffre est officiel, mais comprend tous les produits solos : Albums Epic/Sony Music et Motown, Best of, rééditions remixées ou pas et singles. Il est le deuxième plus gros vendeur de disques derrière Elvis Presley qui a atteint le milliard), Ra se retira progressivement du monde réel. Il lui manquait un royaume enchanté digne de son règne messianique. Yahvé s’acheta un ranch dans le Comté de Santa Barbara en Californie et le baptisa « Neverland », le pays imaginaire de Peter Pan où les enfants ne grandissent jamais, dans lequel il injectera tout son fric sanctifié. Dieu considéra que Neverland restait sa plus éblouissante réussite et la considérait comme un paradis sur terre. La propriété, une sorte de Disneyland, se divisait en trois parties distinctes :
— La résidence principale avec piscine, court de tennis, pavillons secondaires et aires de jeux entourés de lacs.
— Le parc d’attractions qui comprenait entre autres, un cinéma et diverses attractions dignes de Disneyland : grande roue, manège, toboggans géants, la reproduction d’un village indien, montagnes russes, auto-tamponneuses, etc.
— Un zoo avec éléphants, lions, ours, girafes, tigres, serpents..., mais la plus importante bestiole demeurait Dieu lui-même.
Neverland servit d’aimant à lardons, comme du papier tue-mouche.

Allah était mégalomane et se croyait tout permis. Se considérant comme un éternel enfant, Dieu ressentait le besoin de posséder des « copains », quitte à les acheter en offrant des voitures de luxe ou des pépettes à leurs cupides parents. Par vénalité, ces derniers acceptaient de pioncer dans les pavillons secondaires, pendant que leurs gniards passaient une excellente nuit mouvementée dans la résidence principale. Jupiter requérait souvent l’aide d’un homme de main, en la personne de Tony Pellicano, exécuteur de ses hautes œuvres, chargé d’intimider tous les détracteurs acharnés de Zeus. S’en prendre à Yahvé relevait d’une naïveté abyssale et d’une pure connerie. Aux antisionistes, aux sionistes, à l’impérialisme, à l’Iran, aux illuminatis-reptiliens et à Francis Lalanne passe encore, mais à DIEU HIMSELF !?! Ce n’est plus du suicide, mais de l’inconscience. Même Éric Naulleau et Éric Zemmour n’auraient osé un tel affront.
On peut qualifier Dieu de monstre pervers. Son esprit se composait d’un mélange détonant d’ultramégalomanie, conscience et fierté immodérée de son pouvoir sur autrui, en réaction du manque de souveraineté personnelle lors de son enfance, et d’ultranarcissisme, idéalisation excessive du « moi » en réponse des dénigrements systématiques de son père.
Shiva constituait le meilleur exemple d’une mentalité libérale débridée, dégagée de tout obstacle psychologique, exempt de tout frein moral, le rendant ainsi irresponsable devant la liberté. Ses pulsions primaires étaient libres d’agir à leur guise.
Avec une telle configuration psychique, les êtres, les autres et lui-même, étaient déshumanisés et ne devenaient que de simples utilités, des objets quelconques comme une médaille ou un sextoy.
Dieu était-il réellement psychotique ou un calculateur cynique et pervers qui jouait à merveille un rôle, tout en possédant un esprit infantile ? Le mystère reste entier.
Une cour servile entourait Ra. Elle lui passait tout et fermait les yeux par fascination et par cupidité. Ne doutez point qu’un nombre conséquent de ces infects rats, dans quelques années, délieront leurs langues agiles et balanceront des anecdotes croustillantes et hallucinantes sur les frasques de Dieu, soulageant ainsi leurs consciences tourmentées.

Dieu et les accusations de pédophilie.
Quatre thèses controversées existent concernant la supposée ou réelle pédophilie de Dieu.

— La première nous vient de Dieudonné : « MJ s’en est pris aux sionistes, donc c’est un coup monté, alors que les sionistes, selon mon pote Christian Cotten et les enfants du juge Roche, sont eux-mêmes pédophiles et satanistes dans leurs loges FM. Ce qui est pire que les présupposés exactions grotesques du King Of Pop ». Logique implacable.
— Dieu a fait mumuse avec ses copains comme n’importe quel enfant normal. Les parents tissaient une complicité tacite pour des raisons pécuniaires.
— Dieu était réellement pédologue et pratiquait des analyses endoscopiques à ses patients et petits camarades.
— La dernière nous vient de Monsterleaw : « La taise de Dieudo è la seul è uniqe è vrè taise. Soral la conphyrmé sur délimossionne. Donc cé vrè. Du sur à 100 pour sang. Je rajoutherè ke paracelse é un sal feuj è un nin ».

Dieu recevait beaucoup d’enfants émerveillés à Neverland. Les parents eux-mêmes les proposaient sur un plateau d’argent à Zeus avec un zèle déconcertant, dans l’espoir d’un coup de pouce en espèce sonnante ou pour que leurs chétifs mignons intègrent la grande famille du show bizz. Quelques marmots tourneront dans ses clips. Les géniteurs envoyaient des courriers à Neverland, qu’une équipe triait en écartant systématiquement les petites filles. Allah n’avait plus qu’à contacter ses futurs camarades de jeux.

1) L’affaire Jordy Chandler
Dieu rencontra Jordan Chandler dans un restaurant chinois, alors que ce dernier était encore tout petiot. Quelques années plus tard, Zeus tomba en panne sur une route et se rendit dans une agence de locations de voiture dont le gérant se trouvait être le beau-père de Jordan Chandler. Comme le mouflet était fan d’Allah, le père nourricier appela au bercail et ordonna à sa femme de ramener son cul et son fils. Les présentations faites, un véritable coup de foudre les frappa. Dieu annulera régulièrement ses concerts et des interviews pour passer plus de temps avec Jordy. La suite de l’histoire s’avère hallucinante. Jupiter emménagea chez les Chandler avec ses bagages. Il logea carrément dans la chambre du petit dans laquelle se trouvait un lit superposé. Une nuit, Evan Chandler, le père biologique, rentra dans la piaule et retrouva son fils, lové contre Dieu dans le même lit comme un authentique couple. Dieu passa un mois entier dans la modeste demeure des Chandler. Comble du comble, lorsque le môme allait au bahut et que la famille s’éreintait au boulot, Allah se transformait en une gouvernante dévouée au service du petit con. Il s’occupait du linge sale, rangeait la chambre, faisait les plumards, cuisinait et l’aidait à effectuer ses devoirs d’école. Une véritable passion amoureuse ! Dieu ne se souciait même pas du tollé de l’opinion publique, intriguée par cette histoire saugrenue qui commençait à faire les choux gras des tabloïds. L’affaire « Lune de Miel » illustra bien le fait que Yahvé se branlait divinement du scandale. Lors des World Music Award à Monaco, Dieu fit placer la mère et la sœur de Jordy au rang derrière lui, pendant que ce dernier s’installa sur les genoux d’Allah. Assis à côté des deux tourtereaux, le Prince Albert en personne fut visiblement très irrité par l’incroyable indécence de Ra. Il demanda à son assistant de remédier au problème. Le larbin de Sa Majesté en cause à ceux de Shiva qui à leur tour en bavassèrent à Zeus. Dieu leur répondra dans une indifférence totale : « Je fais ce que je veux ! ». Point barre ! Aucune discussion n’était permise à ce sujet. Comme le dira Bob Jones, manager et bras droit de Yahvé, en charge pendant 17 ans des relations publiques, qui trouva la formule « King Of Pop », licencié sans indemnités et qui habite maintenant un des quartiers de la classe moyenne de Los Angeles : « On peut conduire le cheval à la rivière, mais on ne peut pas le forcer à boire ». Jupiter et son doux protégé s’enfermèrent pendant deux jours dans leur suite luxueuse, congédiant la mère et la sœur du précieux Jordy en leur offrant une carte de crédit qu’elles dépenseront en Italie. On sait juste qu’ils ont prétexté d’une grippe commune pour qu’on les laisse peinards et qu’ils auraient pris des bains ensemble, ce que prétendra le naïf Jordy à des assistants du staff de Yahvé.
Un mois après l’affaire de Monaco, Evan Chandler demanda à son fils s’il avait des rapports charnels avec Dieu. Jordy lui répondit par l’affirmatif. Nous sommes en aout 1993.
Evan Chandler accusa le Dieu Tout-puissant d’attouchements sexuels, mais voulait éviter le scandale sur la place publique. Dans le passé, Evan Chandler, un dentiste et père biologique de Jordy, avait écrit quelques scénarios pour Hollywood dont le célèbre « sacré Robin des bois ». Le staff de Jupiter lui proposa un contrat juteux pour cinq films et une compensation en liquide (pas séminal, mais en petites coupures). Evan Chandler refusa. Quelques jours plus tard, l’enfant affirma à un psychiatre que Dieu l’avait embrassé, puis s’étaient astiqués la nouille à l’unisson et avait eu des rapports bucco-génitaux. Jordy dira à la police que Dieu utilisait une expression métaphorique pour le sperme : « le beurre de canard ». La même année, Yahvé donna deux millions de dollars à sa femme de ménage personnelle, outrée d'avoir retrouvé son fils blotti contre lui dans un sac de couchage.
En septembre 1993, le pater de Jordan lança les hostilités en construisant une gigantesque tour de Babel médiatique et judiciaire contre Dieu, tandis que la mère de Jordan affirma que Shivah n’avait eu aucun comportement déplacé (ça, c’est l’effet de la carte God). La flicaille de Santa Barbara et celle de Los Angeles rentrèrent en jeu et perquisitionnèrent Neverland. Une heure avant leur arrivée, le chauffeur de Zeus quitta le vaste domaine avec une valise remplie de documents. Apparemment, une taupe au sein des services de Police avait prévenu la cour royale de Dieu. Les perdreaux y découvrirent un lieu surnaturel. La résidence principale regorgeait de mannequins de cires, comme au musée Grévin, et de poupées en porcelaine. Des capteurs de mouvements sillonnaient le couloir qui menait à la piaule d’Allah. Certaines portes de chambres possédaient jusqu’à cinq verrous. Les poulagas trouveront aussi une chambre secrète avec un lit somptueux et divers jouets.
Jordy avait donné une description détaillée de l’anatomie archangélique de Ra, en particulier de ses splendides parties génitales. La justice somma Jupiter de se désaper (comme à son habitude, mais de son libre arbitre) et des experts inspectèrent la verge divine sous toutes les coutures (je dis ça au cas où même sa queue aurait été refaite). Les résultats de l’expertise s’avéreront positifs et concluants : Jordy avait bien vu Allah à poil et avait eu le temps de bien mémoriser la céleste merveille.
Ensuite, le daron exigea la somme de vingt millions de dollars, en échange de laquelle il retirera sa plainte. Zeus accepta ! Une clause prévoyait qu’Allah ne pouvait plus revoir son vilain petit canard et son beurre. Même s’il s’avérait qu’il ne s’était jamais rien passé de sexuel entre Dieu et l’enfant, Evan Chandler était plus intéressé par le profit tiré de la situation que par une justice réparatrice envers son fils.
A la mort de Dieu, Jordy Chandler, aujourd’hui majeur, affirmera que son père l’avait poussé à porter de fausses accusations de pédophilies pour soutirer du pognon à Shiva. Moauis… Jordy a quand même eu un excellent souvenir de la divine bite, si on en croit les expertises.

Putain de petit branleur ! De quoi te plains-tu ?!? T’as eu la chance de toucher Dieu et tu fais ta fine bouche ? Putain de jeunesse !

2) L’affaire Arvizo

Le 3 février 2003, Dieu fut filmé dans l'entretien « Living With Michael Jackson », dans lequel il relata son enfance, de sa jeunesse à sa vie privée. Au cours de l'interview, maté par plus de 15 millions de personnes, Zeus révéla au grand public une personnalité à la masse et infantile, plus prononcée qu’auparavant. Une séquence le montrait en train de dépenser plus de six millions de dollars en moins d’une heure dans un magasin de luxe à Las Vegas. Il évoqua aussi le fait qu'il partageait sa chambre personnelle avec de frêles adolescents, notamment avec Gavin Arvizo, âgé de 14 ans et atteint d’un cancer. Le 18 novembre 2003, 70 poulets perquisitionnèrent Neverland. Un mandat d'arrêt fut lancé contre Râ, qui se trouvait alors à Las Vegas pour tourner un vidéo-clip. Deux jours plus tard, Dieu se rendit aux forces de l'ordre. Shiva se déclara victime d'une tentative d'extorsion de fonds. Le procureur qui mena l'enquête, Thomas Sneddon, fut le même qui, dix ans auparavant, avait dû classer l'affaire à son grand désarroi suite au retrait de la plainte « Chandler ». Après la diffusion du reportage, Gavin Arvizo accusa Allah d'avoir abusé de lui et de son frère cadet. Il prétendit que le chanteur leur avait servi du vin, qu'il appelait « jus de Jésus ». Il rajouta qu'à deux reprises, il s’était masturbé en leur présence et leur avait montré des sites internet pour gros cochons. Janet Arvizo, la mère de Gavin, affirma avoir été séquestrée avec ses enfants à Neverland.
Jupiter, clamant son innocence, se vit signifier, le 31 janvier 2003, de dix chefs d'inculpation avec peut-être à la clé vingt ans de gnouf. Le procès s'ouvrit à Santa Maria et durera cinq mois, jusqu'à la fin mai 2005. La santé de Râ déclina. Il fut hospitalisé à deux reprises, suite à des pertes de poids excessives.
Le 13 juin 2005, le tribunal rendit sa sentence et innocenta Dieu de tous les chefs d'inculpation. Dans une conférence de presse, le jury souligna le manque total de preuves, les témoignages accusateurs qui se contredisaient et la nature manipulatrice de la daronne. Une enquête démontra que cette dernière était une habituée des plaintes calomnieuses, et que celle-ci avait ouvert quatorze comptes en banque pour récolter de l'argent et escroqué les services sociaux. Certains prétendaient que Dieu avait acheté la vieille de Gavin pendant les longs mois de procès, tellement celle-ci s’efforçait de paraitre ridicule pendant les audiences successives. Sneddon dira d’elle qu’à chaque fois qu’elle comparaissait, elle avait l’air d’une personne différente qui surjouait ses prestations au tribunal.

Suite à la première affaire « Chandler », un proche de Dieu expliqua qu’après toutes ses péripéties, Zeus ressentit un sentiment d’impunité et qu’il pouvait se sortir de n'importe quelle situation. Tu m’étonnes ! Il devint alors plus provocateur, plus confiant, plus audacieux, plus téméraire, plus mégalomane et plus décadent. Dans son esprit, rien ne pouvait plus lui résister, ni l’anéantir.
Ce sentiment de supériorité le perdra.

Le déclin et la descente aux enfers de Dieu
Il existe un avant et un après Dieu. La deuxième période débuta après l’affaire Chandler. Ce sera le début d’un déclin inéluctable. Son aventure retentissante avec Jordy Chandler peut être considérée comme la période de transition. Le 26 mai 1994, Dieu prit femme, mais de fortes rumeurs dirent ne pas pratiquer quéquette et faux mariage. En effet, Râ épousa Lisa-Marie Preslui, la fille d’Elvis, au cours d'une cérémonie privée en République dominicaine. De nombreux médias émirent la forte plausible hypothèse que ce mariage n'était qu'une vaste fumisterie organisée par Zeus afin de détourner l'attention de ses problèmes judiciaires et de redorer son image auprès du public. Ou encore qu'il s'agissait d'une manigance perverse de Lisa-Marie pour extorquer de l'argent à Yahvé pour l'Église de scientologie, ce que tous deux réfutèrent. Ils se séparèrent d'un commun accord le 18 janvier 1996, pour cause de « différences irréconciliables ».
History: Past, Present and Future – Book I, sorti en juin 1995, fut le double album le plus vendu de tous les temps à plus de 20 millions d'exemplaires dans le monde. Mais Dieu était très loin des 100 Millions de « Thriller », qui restait la référence constante pour Allah et pour Sony Music (Ex-Epic après le rachat par Sony Music). Ra ressentit une amère déception (pour rappel, dans l’ordre d’apparition des albums, « Off the Wall » :12-15 millions ; « Thriller » : 100 millions ; « Bad » : 32 millions ; « Dangerous » : 30 millions ; « History » : 20 millions ; « Invincible » : 7 millions). Il érigea plusieurs statues de dimension titanesque digne d’un dictateur, lors de la promotion de l’album « History ». Ses concerts s’imprégnèrent de gloire à sa personne. Zeus y apparaissait baigné de lumière christique et simulait des crucifixions sur scène.

Après « Dangerous », ses frasques médiatiques commencèrent à écorner sa colossale réputation et ses ventes de disque.
Le 15 novembre 1996, en Australie, Yahvé se maria avec Debbie Rowe, infirmière en dermatologie qu'il connaissait depuis 1981. Ils eurent un premier fils, Prince Michael Junior (13 février 1997), et une fille, Paris Michael (3 avril 1998). Ils divorcèrent à l'amiable le 8 octobre 1999. Debbie Rowe abandonna ses droits parentaux contre six millions de dollars bienveillants. En décembre 2005, elle changea d'avis et saisit un tribunal familial pour récupérer ses droits parentaux, suite aux multiples refus d’un droit de visite par Allah. Elle soutint que les loupiots avaient été conçus par insémination artificielle par donneur anonyme. Elle accusa aussi Dieu d'avoir falsifié les passeports des enfants, avant de les emmener au Bahreïn. Madame Rowe voulait prouver ses assertions, documents à l’appui. La justice restaura les droits parentaux de Debbie Rowe quelque temps avant le procès criminel d'abus sexuel de mai 2005 de Zeus. Elle reçut gain de cause et une indemnité substantielle de 40.000 dollars par mois pour préjudice.


Am stram gram, pic et pic et colégram, je te bourre et ratatam, am stram gram ! C’est toi qui as gagné ! Veux-tu jouer avec mon joli hochet ?

Invincible, le dernier album du divin miséricordieux sortit le 31 octobre 2001. Ce fut la cata. L’album généra à peine 7 millions de ventes pour un budget record de 32 millions de dollars. Ce que craignait Sony Music se réalisa. Allah se dédivinisait et devint une simple grande star parmi d’autres. La maison de disque rejeta la responsabilité de cet échec cinglant sur Zeus et l'accusa de son refus obstiné de s’impliquer dans des tournées promotionnelles, tandis que Jupiter incrimina Sony Music d’avoir effectué une promotion insuffisante de l'album et d'avoir annulé la sortie de plusieurs singles.
Le 13 juin 2002, Allah fut introduit au « Songwriters Hall of Fame » pour son travail de compositeur. À cette même période, il chargea publiquement le PDG de Sony Music, Tommy Mottola, de sabotage promotionnel de son album « Invincible ». Ra obtiendra sa tête. Un procès eut lieu et Tommy Mottola fut déboulonné de son poste suite à ces accusations.
Le 24 février 2002, Shiva eut un troisième rejeton, Prince Michael II, surnommé « Blanket », né d’une insémination artificielle par le recours à une mère porteuse dont l'identité est restée confidentielle (et qui a dû toucher son gros pactole). Au mois de novembre 2002, le Créateur se rendit à Berlin pour y recevoir une récompense. Il résida à l'hôtel Adlon devant lequel de nombreux admirateurs inconditionnels s'amassèrent. Afin de leur présenter son fils depuis son balcon, Jupiter le suspendit quelques secondes au-dessus du vide, ce qui déclencha de vives polémiques dans la presse. Quelques jours plus tard, il déclara avoir commis une erreur impardonnable et se confondit en excuses dans un communiqué écrit.
Dieu s’exclut du monde du spectacle. Il refusait de rencontrer les autres personnalités du show bizz, déclinait toute interview, ne travaillait plus ni en studio, ni sur scène. Il se vautra dans les intenses plaisirs de la décadence Rock’N’Rollesque. Il se prit une suite au célèbre « Mirage », le casino-hôtel de Las Vegas, accompagné d’une cour de petits garçons. Une fois la chambre libérée, une surprise de taille attendait le personnel de l’hôtel. La piaule avait subi un relooking comparable à ce que peut réaliser Valérie Damidot ou l’armée américaine en Afghanistan. Une apocalypse d’un cout de 30 000 $, à base de brulures de cigarette sur les canapés en cuir, de mobiliers retournés, de bouteilles d’alcool brisées répandues partout et des plateaux de nourritures avariés. Comme clou du spectacle, des messages furent écrits avec des excréments humains sur les draps et sur les murs de la chambre. Suite à ces chinoiseries, Dieu sera tricard à vie au « Mirage ».
Plus personne ne pouvait l’arrêter, ni ses assistants, ni les parents des enfants, ni ses managers personnels et ceux des maisons de disques, ni ses assistants. Tout ce beau monde la fermait. Seule Latoya Jackson, sa sœur, osa le défier publiquement et organisa une conférence de presse pour se dissocier des frasques abusives de Ra : « je ne peux pas, et ne veux pas, être la complice sadique de ses crimes contre des enfants innocents. J’ai vu les chèques donnés aux parents, des sommes considérables, pas des bricoles. »

En 2001, Allah retrouva ses illustres frangins pour un concert à New York, chose qu’il refusait auparavant. La représentation se révéla comme une des plus fabuleuses du groupe, malgré que Zeus manquait d’entraînement.
Dans un même temps, Dieu devint plus politiquement correct et visita régulièrement, avec obligation de filmer, des hôpitaux pour enfants et leur offrait des présents. À cette occasion, il rencontra Gavin Arvizo (voir plus haut).
Suite à son acquittement définitif en 2005, il se réfugia essentiellement à Dubaï, très affaibli, lessivé. Dieu n’était plus que l’ombre de lui-même. Sa vacillante popularité s’effondra, excepté chez les fans purs et durs. Toutes ses apparitions publiques se faisaient entièrement voilées. Les autorités du Dubaï l’arrêtèrent parce qu’il s’apprêtait à rentrer dans des toilettes pour dame, mais il sera vite relâché.
En 2006, le public Londonnien le hua au World Music Award. Dieu sortit de scène sans avoir pu pousser une seule note.
En 2007, Shiva se réfugia à Las Vegas en espérant relancer sa carrière. Ses espoirs se transformeront vite en une cruelle désillusion, mais cependant bien méritée. Le « Mirage » avait entretenu, dans toute l’aire de jeux préférée des Américains, la mauvaise réputation d’Allah pendant toutes ces années. Tous les nababs qui pesaient dans cette ville populaire le considéraient comme radioactif. Lorsque la mafia du jeu vous rend tricard, c’est définitif. Que Zeus s’estime heureux d’être encore trop intouchable pour côtoyer les charognes du désert du Nevada.
Dieu vit dans un quartier anonyme de la banlieue de Las Vegas, à mille lieues du faste de Neverland. Son statut de milliardaire s’envola. Allah deviendra juste un petit multimillionnaire, moins riche qu’un Bruce Willis. La honte suprême !
À court de pognon, Dieu mit en vente des objets personnels aux enchères, estimés à 50 millions de dollars dans une arrière-salle d’un casino de Las Vegas pendant deux jours. Presque aucune âme à l’horizon et pratiquement aucun article ne seront écoulés.
Après avoir failli vendre aux enchères le ranch de Neverland le 19 mars 2008 pour couvrir une dette de 24,5 millions de dollars, le fonds d'investissement américain Colony Capital leva l'hypothèque. Un anonyme acheta le domaine pour 35 millions de dollars début novembre 2008 et prit pour nom Sycamore Valley Ranch. Dieu avait quitté Neverland depuis 2005.

Dieu et les joies du capitalisme
En 2003, la fortune totale gagnée au cours de sa carrière sera évaluée à 2 milliards de dollars. Dans les années 1980 et 1990, les revenus annuels de Dieu seront estimés à 50 millions de dollars. En 1985, Yahvé acquit, pour 47,5 millions de dollars, la majeure partie du catalogue Sony/ATV Music Publishing qui contient plus de quatre mille chansons dont des morceaux des Beatles, d'Elvis Presley ainsi que ses propres évangiles. Après avoir revendu une portion de ce catalogue en 1995 pour 90 millions de dollars, il possède encore la moitié des parts. En 2006, ce catalogue, qui génère 80 millions de dollars par an, sera estimé à un milliard de dollars.
Malgré cette fortune potentielle, Allah a dû emprunter près de 270 millions de dollars afin de supporter son train de vie personnel à Neverland évalué à 30 millions de dollars par an, sans compter les dons financiers à travers la philanthropie et la corruption. Il s’est principalement endetté auprès de Sony et a utilisé comme gage les 50 % de Sony/ATV Music Publishing qu'il possédait encore.

La mort de notre bien-aimé Dieu
À son domicile, Dieu était entouré d’une armada de médecins et autres cupides charlatans qui approvisionnèrent la star en médocs nocifs. Sa pharmacie renfermait une montagne de produits néfastes. Du Propofol, un puissant anesthésique, a été découvert au domicile du Dieu défunt. Les enquêteurs, qui s’intéressent en premier lieu au surdosage en médicaments et autres produits, ont déjà découvert que Yahvé utilisait différents pseudonymes pour se procurer sa camelote, dont celui de Jack London. Ses prises de pharmacopées lui ont couté à peu près cent mille dollars en un an.

Le 25 juin 2009, Shiva se trouve dans sa maison d'Holmby Hills, un quartier de Bel Air à Los Angeles, lorsqu'il s'effondre peu avant midi. À 12 h 21 heure locale, les secours paramédicaux du Los Angeles Fire Department reçoivent un appel du 911 et arrivent sur place trois minutes plus tard. Ils constatent que son médecin personnel est en train de procéder à une réanimation cardio-pulmonaire. Michael Jackson est transporté au Ronald Reagan UCLA Medical Center où il arrive six minutes plus tard. Malgré des tentatives de réanimation pendant plus d'une heure, sa mort est prononcée à 14 h 26 et annoncée à la presse américaine quelques minutes plus tard par son frère aîné Jermaine Jackson. C'est TMZ qui annonce six minutes avant le constat par le médecin légiste la mort de la star avant les autres groupes de médias.
Une enquête du département de Los Angeles des vols et homicides est menée et une autopsie est pratiquée le 26 juin 2009 afin de déterminer les causes de sa mort. À la demande de la famille, une deuxième autopsie est pratiquée dans un cadre privé quelques jours plus tard, le père de l'artiste ayant quelques doutes sur les raisons exactes de la mort de son fils messianique. À l'annonce de sa mort, de nombreuses personnes se sont rassemblées spontanément pour lui rendre hommage et les membres de la Chambre des représentants des États-Unis ont observé une minute de silence en son honneur. La vague d'émotion qui a suivi sa mort a également provoqué un phénomène de média sans précédent notamment au travers de l'audience mise en évidence par les sites Yahoo! et Google dont même les serveurs de ce dernier ont eu du mal à suivre le mouvement. De plus, du jour au lendemain, l'écoute des musiques de Jupiter sur le web a augmenté de 949 %. Le 1er juillet, les dernières volontés de l'artiste sont officiellement révélées : il souhaite être inhumé dans son Ranch de Neverland, information qui avait été sous-entendue la veille sur la chaine d'information CNN. Le corps aurait dû être exposé au public une semaine après sa mort, tandis qu'une cérémonie privée, réservée aux proches et à la famille, aurait lieu dimanche. Le lieu choisi permettrait ainsi à Allah d'avoir son propre lieu de recueillement au même titre qu'Elvis Presley à Graceland. Cependant, alors que des centaines de journalistes et de fans se rassemblent devant la demeure de la star, le Los Angeles Times annonce que selon les restrictions légales concernant l’inhumation dans une résidence privée, il sera impossible de répondre aux dernières volontés de Dieu et de sa famille.
Le 2 juillet, la direction du Staples Center, à Los Angeles, annonce une cérémonie en son hommage où la dépouille du défunt Messie sera présente. Les producteurs de cette cérémonie ont précisé qu'elle se tiendra le mardi 7 juillet, que 17 500 billets seront tirés au sort parmi toutes les personnes qui auront décidé de participer au tirage, et que seuls les résidents des États-Unis pourront y participer. (Toute cette partie est un copier-coller retouché de Wikipédia. Pas que ça à foutre)
Depuis plus de dix jours, ces raclures de médias se régalent à l’unanimité de la mort de Dieu, transformant son cadavre en biftons. Les célébrités rendent hommage à la queuleuleu au King Of Pop, alors que de son vivant, il valait mieux ne plus le côtoyer. Les fans viennent de perdre leur Dieu, sans soucier de qui il était réellement et dénigrant, comme tout endoctriné, le travail sérieux des enquêteurs judiciaires et indépendants, et les multiples témoignages de ses anciens collaborateurs. Ça ne compte jamais dès qu’un vampire émotionnel domine de toute sa puissance ces frêles humains.
C’était l’histoire d’un mec qui brilla comme personne depuis Elvis Presley (d’ailleurs certains parallèles sont troublants comme Graceland/Neverland et les habits de lumières des deux stars. Peut-on parler de désir mimétique ?) et qui comme lui s’était autodétruit sous l’effet de ses perversités défoulées et de sa colossale vanité insatisfaite.
En tout cas, le monde semble ne pas se remettre de la mort de Dieu.
Moi, ça va.

Sources : Divers articles de presse, divers documentaires audiovisuels et Wikipédia. Toutes les anecdotes viennent des déclarations officielles des autorités judiciaires et policières et des anciens collaborateurs de MJ, puis mes propres interprétations. Un gros doute est permis.

Quand c'est non, c'est non, c'est tropico

Tout le monde se souvient du clip activiste, diffusé le mois dernier pour le compte du collectif féministe contre le viol, où Clara Morgane claironne « Quand c’est non, c’est non, c’est tropico » à un plombier-dézingueur qui pensait pouvoir vérifier tout le réseau de tuyauterie, y compris celui de son alléchante cliente en déshabillé.
Nina Roberts, ex-starlette du porno français, qui elle aussi en a vu défiler du manuel, et la société 2laloose.com juge le clip trop consensuel et ont souhaité y répondre au travers d’une autre vidéo plus réaliste, dans la veine d’irréversible de Gaspar Noé (sans toutefois son talent).



Nous aussi au CGB, nous jugeons cette courte séquence encore trop timorée. Pour remédier à cela, nous proposons nos services afin de réaliser une troisième mouture, en montant encore d’un cran dans le trash. Comme au CGB, on fourmille d’idées ingénieuses, on en profitera pour mélanger plusieurs combats modernistes dans la même œuvre.
Le clip sera réalisé par Skymann, virtuose des techniques cinématographiques qui revient tout juste d’Hollywood où il a bossé sur le dernier film de Michael Mann : Transformers 2, la revanche des Drag Queens.
Voici le scénario :
Un salafiste haineux (un comédien arabe si possible hideux, maquillé avec un bec de lièvre, une affreuse balafre sur la joue, une dentition pourrie aussi ravagée que Beyrouth et un collyre rouge-sanguin dans les yeux, puis vêtu d’un bombers serré avec au dos l’inscription « Islam Forever » et chaussé de Doc Martens avec un insigne cousu représentant le drapeau français et le slogan « le FN vaincra ». Oui, je sais, c’est totalement incohérent, mais on s’en fout. On n’est pas les premiers, ni les derniers à faire n’importe quoi en terme de propagande). Donc, un salafiste haineux dynamite la porte d’entrée de l’appartement de Nina Roberts. Il se rue à l’intérieur, aperçoit sa proie outrageante, l’avoine d’un direct à cent kilos de pression par cm² et lui éructe : « Alors ? Comme ça, on ne veut pas mettre la burka ! ». Il la re-avoine en doublant la ration de son précédent coup. Elle tombe la tête en sang et gémit. Elle le supplie de toute son âme : « non, ne me faites pas de mal, ne me violez pas, pitié ! Ne me violez pas ! T’as des capotes ? Je vous en supplie, j’ai une famille, ne me tuez pas ! Sinon, il y en a là-bas dans le tiroir. Je vous supplie, je ne vous ai rien fait, ne me violez pas ! ». Ensuite, il lui arrache ses vêtements, tandis que Claude Allègre, ennemi juré des écologistes médiatisés, qui vient juste de débarquer, empoigne les mains de Nina Roberts pour l’empêcher de se débattre. Le salafiste la viole abondamment en récitant des versets sataniques du Coran (sous-titrage à prévoir). Cette séquence durera approximativement 1h20mn pour bien marquer le coup. Au moment où le salafiste s’apprête à décapiter Nina Roberts, l’ours des Pyrénées fera une entrée fracassante comme un Belmondo, rugira ce message sous-titré « je viens de la part de Caroline Fourest », dévorera le méchant salafiste et sodomisera le joufflu Claude Allègre (comme clin d’œil au combat écologique, on a prévu un symbole puissant).

Là, vous avez plusieurs thèmes promodernistes traités : le combat antisalafiste, le combat antiFN, le combat contre la violence et le viol des femmes, le combat anti-Allègre et l’ours des Pyrénées (le retour à la nature qui sauvera le monde). On ne peut pas faire plus moderne. Il n’y a aucune raison que vous refusiez.
Le CGB, comme chacun sait, un antre à feujs et des judas pseudoréactionnaires cryptomodernistes, ne vous prendra aucun fric pour la réalisation de ce projet (de toute façon, ce n’est pas la peine, on croule déjà sous le pognon. On est financé par les réseaux bancaires atlanto-sioniste du Mossad et de Vendredi Hebdo).

Grosse frime & gros Katas



Hommage au Wu-Tang Clan et aux films old school de Kung-Fu de Hong Kong.

Wu-Tang Clan - Wolves featuring George Clinton

Victimisation, diabolisation et mon ambitieux projet

Une des fondations de tous groupes idéologiques est la nécessité d’être victimisé. Que ce soit à gauche, à droite, au centre et surtout aux extrêmes, toutes les idéologies se disent la seule et unique vraie victime du système. Même si cette idéologie est le système pour le cas des ultralibéraux victimes du gauchisme et des gauchistes victimes des droitards ultra.
Mais alors pourquoi, sale feuj de Paracelse (oui, car je suis la seule et unique victime de l’antisionisme non antisémite antijuif), la victimisation est-elle nécessaire à une idéologie, à un dogme ?
Parce qu’elle offre deux outils indispensables. Le premier est de légitimer en paroles et en acte « la cause à défendre » et le deuxième permet l’attraction de « fidèles » grâce au statut prestigieux, proche de la sacralisation, que confère la victimisation. C’est pour cela que les sectes insistent sur le fait que le monde extérieur est le mal absolu et qu’il tente de « nous détruire à tout prix », alors que le consensus libéral, système dans lequel on vit, au cas où certains ne le sauraient pas, accorde un droit d'expression absolu à tous, belle connerie dont moi-même je devrais être pénalisé.
Pour être certain d’être diabolisé, on lancera une provocation percutante. Ceux qui sont visés réagiront de manière excessive, car les comportements des groupes idéologiques sont primaires et rancuniers. Plus la diabolisation est forte, plus le but fixé est atteint. Après, grâce à l’outil victimaire, souvent gueulé au mégaphone, votre groupe y gagne en réputation et en légitimité, tout en grandissant le nombre d’ennemis. De plus, le leadeur du groupe bénéficie d’un statut de « gourou », il est sacralisé. Son combat est considéré comme noble et salvateur par les adorateurs. Ce processus lui permet un « culte du chef », comme nous au CGB avec Gaby.
Toutes les idéologies jouent à ce petit jeu.


Ainsi, des groupes ayant des projets sociétaux antagonistes se diabolisent mutuellement ou se renvoient des accusations de diabolisation, ce qui est la même chose, puis se déclarent persécutés, alors qu’en amont ce but était recherché.
Les outils de la diabolisation sont l’amalgame, la dévalorisation d’autrui, le glissement sémantique (association de la cible avec une idée malsaine. Le meilleur exemple reste cette mode usité qu’est l’art de tout nazifié ou de stalinisé) et l’opposition drastique à une tradition du groupe cible.
Certaines personnes sont devenues célèbres grâce à cette technique, d’autres ont profité des conséquences sans l’avoir voulue intentionnellement comme Bigard avec le 11/9, Houellebecq avec sa phrase sur l’Islam, Marc-Édouard Nabe avec au régal des vermines et Siné avec sa phrase sur Jean Sarkozy (parce qu’il n’a pas la subtilité pour être conscient de cette technique). Je suis persuadé qu’ils ne l’ont pas voulue intentionnellement, car ils n’ont pas répété ce processus par la suite. Procédé qui a besoin qu’on l’entretienne régulièrement.
BHL fait partie des cas crapuleux, tout comme Dieudonné et Soral, même si parfois on mesure mal les conséquences de ce petit jeu (agressions du Betar et des antifas). Ceux-là sont des cas typiques de gourouïsation de leur personne et de la récurrence de leur démarche.
BHL, qui déjà avait une petite notoriété, sort au début des années 80 un essai intitulé « L’idéologie Française » qui met en lumière « cette vieille France nauséabonde » (ce terme est de moi, car j’avoue n’avoir jamais lu ce livre, mais que des comptes-rendus). En réactions, car c’est leur raison d’être (tiens, on dirait du Obispo), les réactionnaires de tout poil ont cristallisé leur véhémence sur BHL. Monsieur est jouasse… le but est atteint. Le magicien se retrouve propulsé au rang de symbole de la modernité comme nul autre excepté Coluche (les deux personnes les plus sacralisées par les modernistes). Dans un même temps, il devient le symbole de la décadence moderne aux yeux des réactionnaires. Il n’aura plus qu’à rajouter des couches régulièrement au fil des décennies.
Dieudo et Soral, eux, nous l’ont fait à l’envers. Devenant ainsi gourouîsé jusqu’au trognon, diabolisé par les modernes et même par pas mal de réactionnaires. Là, je dis, chapeau bas les mecs.
Le point commun entre tous : des crapules aux égos surdimensionnés, mais cependant de fins tacticiens.
J’avoue moi-même participer à ça envers la mouvance antisioniste de Dieudo. Au départ, pas consciemment, mais depuis peu, j’aime bien en rajouter. Parce que ça m’amuse et qu’ils le méritent, mais je n’en tire aucun profit notoire et matériel simplement parce que je ne suis pas médiatisé. Faut que ça cesse.
Donc, pour remédier à ça, je vous livre, ici, mon ambitieux projet :
Je rédige un essai sur la mouvance antisioniste de Dieudo en me faisant passer pour en ex-militant ayant retrouvé les voies de la raison. Et là, je balance grave. Plus c’est gros, plus ça passera. Pour être certain que Dieudo démarre au quart de tour, j’utiliserai des termes ambigus, disséminés par-ci par-là, comme « une personne malodorante » ou alors « à l’intellect limité peut-être de par ses origines ». Le triple objectif est une réaction diabolisatrice des antisionistes, un engouement des « bien-pensants », et ils sont zélés en la matière, et la recherche du procès. Procès que j’ai de bonnes chances de perdre, sauf si par miracle forcé, un « témoin de bonne moralité », Mister BHL en personne, qui n’est jamais avare d’un nouveau combat humanisant, vient témoigner de mon entreprise salvatrice (avec un juge sensible aux réseaux du pseudophilosophe). Je gagne et là, je deviens un symbole contre l’oppression antisémite. Mon bouquin se vend comme des petits pains, aussi parce que BHL en aura racheté cent milles. Charlie Hebdo m’engage comme chroniqueur et je deviens ami avec Val qui m’offrira une émission à France Inter (je sais ! Je n’ai aucun amour propre). Je boufferai tous les jours dans d’excellents restos de luxe de Panam. La grande classe quoi ! C’est autre chose que la cafétéria du théâtre de la main d’or qui ne sert que des jambons beurre, sans jambon depuis que le centre Zahra squatte ce lieu de perdition.
Je sortirai régulièrement des essais pour entretenir la mécanique. D’ailleurs, j’ai déjà quelques titres : « Dieudonné, ce négro », « Dieudonné et la cocaïne », « Dieudonné et les heures les plus sombres de notre histoire », « Dieudonné pour les nuls », « L’infâme Dieudonné contre les gentils juifs », « Dieudonné, agent secret de Téhéran », « La villa à Marbella de Dieudonné » et « Dieudonné et son sphincter en titane », entretenant ainsi mon business et celui de Dieudonné (que je rencontrerai parfois en secret autour d’un barbecue et d’une bonne bière en balançant des vannes sur tous les trouducs que l’on plume).
Il ne me restera plus qu’à ma retraite de plier les gaules en plaçant le maximum de fric en assurance-vie et en m’achetant la villa voisine de Dieudonné à Marbella, car il sera devenu mon meilleur ami.
Voilà, vous savez tout. Souhaitez-moi bonne chance !



P.S : Dans cette vidéo, qui est en train de devenir culte, tous les outils de la diabolisation, cités plus haut, y sont. La dévalorisation, l'amalgame, l'opposition à la tradition de la cible et même la nazification avec la référence au nazional-zozialisme.
BHL est un génie. Ce mec, c'est le summum de l'escroquerie intellectuelle, indétrônable.

La preuve sociale

Que se passe-t-il lorsque nous sommes en déficit informationnel quand il s’agit d’effectuer un choix ? La réponse est simple : nous imitons les autres. Et ça, les marchands l’ont bien compris.
La preuve sociale est une théorie des sciences comportementalistes accaparées dans la pratique par les publicitaires, les industriels, les médias, les instituts de sondage, les politiques, les hommes d’affaires et toute pratique qui consiste à vendre un trucmuche à machin. Le message de la preuve sociale consiste à prétendre qu’un produit a été vendu avec succès avant même qu’un seul ait été écoulé. Dans l’inconscient des gens, le succès est digne de confiance et l’insuccès est suspect. Ça rassure.
Ce procédé s'applique dans les cas où l'incertitude, l'ignorance ou l'hésitation (déficit informationnel et inhibition de l’action) prennent les rênes de l’esprit. Il s’ensuit une micro-angoisse génératrice de stress nous poussant à adopter le comportement des autres. Nous jugeons, à ce moment précis, que le comportement d’autrui justifiera nos propres actes.

Vous remarquerez que dans les grandes surfaces certains fils de caisses sont plus surchargés que d’autres. Pourtant, des clients continuent à se placer derrière les plus longues. Vous pouvez être certain que ceux-là sont les personnes les plus indécises de tous les clients. Même principe pour les péages autoroutiers.
Au milieu des années 80, un test de preuve sociale a été effectué dans un supermarché. Cinq barres chocolatées de marque différentes sont placées les unes à côté des autres à ras bord sauf une rangée à moitié vide. Deux heures après l’ouverture du magasin, la cinquième barre chocolatée a totalement disparu du rayon, alors que les autres rangées ont à peine été entamées.
Conclusion : lorsque l’on n’a pas de marque préférée de barre chocolatée, le principe de preuve sociale, mimétisme ou moutonnerie comportementale, prend le relais de nos actes.
Hier soir, j’ai regardé un peu la fête de la musique sur France 2. Les artistes défilaient les uns après les autres au micro d’Olivier Minet et de Daniela Lumbroso. Les deux animateurs ne pouvaient pas s’empêcher de préciser le nombre de disques vendus pour chaque artiste. Cette pratique est récurrente en particulier dans le domaine culturel.
« 100 000 livres vendus », « dix millions d’utilisateurs ont fait confiance à… », « 30 % des sondés pensent que… », « label qualité », « le top 100 des plus belles femmes », « les meilleures sodomies de Marc Dorcel Production » et les rires en boite maximisent les ventes des produits concernés. Combien de fois avez-vous vu la sentence « satisfait ou remboursé » avec en dessous des commentaires élogieux d’un produit par des pseudoclients sur des sites d’achats en ligne ? L’UMP qui pendant la campagne européenne n’a cessé de nous marteler qu’il ne fallait pas oublier que 53 % des Français ont fait confiance à Sarkozy en 2007.
Si un jour, vous vous lancez dans le business, il faudra que vous trouviez une astuce hypocrite pour signifier que votre produit a du succès. Même procédé lors d’un entretien d’embauche, n’hésitez surtout pas à prétendre que lors de vos précédents boulots, on vous a confié des responsabilités.
Idem avec les signes extérieurs de richesses qui ne sont rien d’autre qu’une forme de preuve sociale comme vous le direz Christophe Rocquencourt.


Commentaires de nos lecteurs :
Jean-Luc Hasek : Matin, midi et soir, je suis, je pense, je mange, je baise et je chie CGB.

Bernard-Henri Levy : Je lis tous les articles du CGB et ensuite, j’écris l’exact contraire. Merci les mecs ! Continuez comme ça !

Monsterleaw : Même si les Cégébistes sont des sionistes et des sales feujs, faut avouer qu’ils sont forts.

Salma Hayek : Si je n’étais pas avec François-Henri, je me serais tapé Paracelse du CGB.

Millie : Rien qu’à l’évocation du mot CGB, je me désape.

Jacques Attali : J’ai calqué mon projet de gouvernance mondiale sur la structure interne du CGB.

XYR : Ein Reich, ein Führer, ein CGB !

Blueberry : Entre deux branlettes sur ILYS, je m’instruis sur le CGB.

Yahia Gouasmi : Derrière chaque sionisme existe un cégébisme, ce qui constitue une sacrée preuve de réussite.

Le libre penseur : Ceux qui ne lisent pas le CGB sont des dégénérés jusqu’au subatomique.

Pierre Bellanger : le CGB ne dit pas que des conneries !

Yann Arthus-Bertrand : si les gouvernements n’arrivent pas à s’organiser au niveau international pour enrayer la catastrophe écologique, je suis certain que le CGB, lui, réussira.

Un auteur de Canal + : J’avoue avoir piqué quelques vannes au CGB !

Rue89.com : l’intelligence et la lucidité du fascisme français !

Ferme-la ta gueule !



Musique:
Renaud Papillon Paravel - Ta gueule

vendredi 12 juin 2009

CGB Hebdo N°2

Le CGB Hebdo, le seul hebdo à la parution aléatoire. (le premier est paru en aout 2008, Ici)




Angelina Jolie et Jamel Debbouze
Ce n’est qu’aujourd’hui que l’on apprend la dernière lubie de la star américaine Angelina Jolie. L’histoire se passe pendant le dernier Festival de Cannes, en mai 2009. Pendant la montée des marches, l’actrice aperçoit Jamel Debbouze au loin et est frappée par un véritable coup de foudre. Follement enivrée, elle se rue vers lui et Mélissa Theuriau. Elle caresse le crâne de Jamel avec une affection bienveillante et s’adresse avec courtoisie en ces termes à Mélissa Theuriau :

Quel joli petit arabe ! Je n’en ai pas des comme ça. Je vous le rachète… votre prix sera le mien !
Non, mais ça ne va pas ! Vous êtes folles ou quoi ! Vous êtes en train de parler de mon mari !
Angelina est choquée et se demande comment à un festival des plus populaires peut-on laisser une femme pédophile parader avec sa victime en toute impunité, sans que la moindre question soit soulevée.
Angelina n’en reste pas là. Elle est complètement obnubilée par le petit Jamel et veut le sortir de l’ignominie par l’adoption. Par le biais de son avocat, elle propose cinq millions de dollars à Mélissa Theuriau, mais celle-ci refuse catégoriquement, en précisant qu’Angelina Jolie devrait se faire soigner d’urgence. Angelina devient furieuse et promet des représailles médiatiques cinglantes qui souligneront le caractère pédophile de cette union forcée. Dans le même temps, elle fait livrer une dizaine de jouets à Jamel, accompagné du mot suivant :
« Mon cher petit arabe,
Je ne connais par encore ton prénom, mais sache que j’éprouve une infinie compassion face au drame épouvantable que tu vis. Je ferais tout en mon pouvoir pour t’arracher des griffes de cette infâme dominatrice. Coute que coute, je te ramènerai avec moi en Amérique, le pays de la liberté. Je te cajolerai de toute mon âme comme n’importe quelle mère aimante et je te donnerai même le sein. Tu vivras une vie de rêve en Amérique et la route de ton destin sera toute tracée.
En attendant, accepte ces présents, des jouets de mon pays, purifiés par mon prêtre bouddhiste personnel.
Affectueusement,
Angelina Jolie, la star humaniste et ta future maman.
»

Jean-François Khanné, pour le CGB Hebdo.

Info de dernière minute (à prendre avec des pincettes) : Angelina Jolie aurait renouvellé son dernier ultimatum en proposant dix millions de dollars à Mélissa Theuriau. Celle-ci serait devenue raisonnable en étudiant sérieusement la proposition alléchante d’après un de ses proches. Ce dernier précise que Mélissa aime beaucoup trop l’argent pour rester insensible et que Jamel aime les gros seins.

Bernard-Henri Lévy et Dieudonné Mleblabla
Le nouveau cheval de bataille de Bernard-Henri Lévy, écrivain, philosophe et milliardaire humaniste, suscite actuellement une polémique virulente entre lui et ses détracteurs. En effet, BHL veut réformer le calendrier grégorien en vigueur en France depuis 1582 et instaurer à sa place le « Calendrier Dreyfussien ». Ce nouveau calendrier prendrait comme point de départ, en tant qu’an zéro, le 5 janvier 1895, ce jour noir des heures les plus sombres de notre histoire où Alfred Dreyfus, un capitaine d’artillerie accusé injustement d’intelligence avec l’Allemagne, a été dégradé dans la cour d’honneur de l’école militaire de Paris. Le « Calendrier Dreyfussien » reprendrait exactement le même mode d’application que son prédécesseur, basé sur la révolution de la Terre autour du Soleil en 365,24221935 jours de 24 heures, excepté que le premier jour de l’année sera repoussé de quatre jours et que le dernier finira le 4 janvier à 23 heures 59 minutes et 59 secondes. Le jour intercalaire à raison de tous les quatre ans, années bissextiles, restera en vigueur le 29 février. Ce qui signifie qu’avec le « Calendrier Dreyfussien » nous serions aujourd’hui, si jamais il est adopté par le parlement et le sénat, en l’an de disgrâce 113 après Alfred Dreyfus.
Mais voyons comment BHL légitime sa proposition de réforme :
« Face aux forces obscures et méchantes de la vieille France nauséabonde, la modernité, mère des principes d’universalités et d’humanismes, plaçant l’homme-citoyen du monde au centre de tout, a désormais triomphé dans toute sa grandeur. Les vieux rêves de la Révolution française sont désormais vécus au quotidien. Il ne manque plus qu’un acte symbolique fort pour exprimer officiellement et durablement ce passage d’une ère rancie à une ère somptueuse et féerique. Seul Alfred Dreyfus symbolise au mieux ce Nouveau Monde. Voilà pourquoi je l’ai choisit lui pour ce calendrier salvateur, pour les mêmes raisons que je l’ai choisit pour orné mon nouveau pyjama »
Lorsque l’humoriste Dieudonné eut connaissance de ce projet de réforme, il est rentré dans une colère noire métissée :
« Y en a marre ! Y en a toujours que pour les feujs… euh… les sionistes ! Donc par désir mimétique soucis de justice et d’égalité, je propose moi aussi une réforme du calendrier de Grégoire pour le remplacer par le « Calendrier Oussekine » qui prendra comme point de départ le 6 décembre 1986, le jour de l’assassinat de Malik Oussekine par les inhumaines autorités sionistes qui sont derrière chaque divorce. D’après mon calendrier, sous sommes en l’an 22 après Malik Oussekine »

Mahmour Islamédjihad, pour le CGB Hebdo.

Serge Dassault
Suite aux accusations éhontées dont est victime le héros capitaliste de la nation française Serge Dassault, accusations portées par des citoyens soudoyés indubitablement par la presse « gauchisante » et barbare, le CGB Hebdo vous livre ici sa dernière défense digne de bon sens :
« De quoi m’accuse-t-on ? De corruption ? Vaste blague ! Mais vous croyez quoi ? Que les alliés auraient pu vaincre l’Allemagne Nazi sans corruption ? Que la diversité aurait pu vaincre Susan Boyle sans corruption ? Vous avez débarqué sur terre hier soir ou quoi ?!? La corruption a toujours existé depuis la nuit des temps. La corruption est traditionnelle et civilisatrice. Elle est un des piliers des forces socialisantes et égalitaristes des sociétés humaines. Et vous voulez éradiquer cette œuvre de Dieu ? Infâme nihiliste ! Destructeur de valeurs ! En tuant la corruption, vous tuez l’homme ! Mais dans quelle époque vivons-nous ? Quelle France vais-je laisser à mes héritiers ?!? Un monde sans corruption, c’est un peu comme un Yaourt nature sans sucre ou comme une éjaculation faciale sur une femme vêtue d’une Burka. Je n’en vois pas l’intérêt. »

George Whisky Buisson & Bite Cheney, pour le CGB Hebdo.

P.S : Vous ne nous avez pas encore remboursé nos dernières notes de frais qui s’élèvent maintenant, selon les 2500 % de majoration par minute comme stipulé sur notre contrat, à 64 milliards de dollars. Veuillez adresser le chèque à l’ordre d’Halliburton.
Merci d’avance.
Amicalement, mais néanmoins nerveusement,
Bite Cheney.


Lindsay Lohan et Samantha Ronson
C’est une incroyable surprise qui secoue l’Amérique. La starlette Lindsay Lohan et la Djee Samantha Ronson se seraient réconciliées et se seraient même fait un « piou » en public. Depuis, c’est le branle-bas de combat dans toutes les rédactions états-uniennes. Une horde de paparazzis, dont le nombre est estimé à 300 000, sont aux trousses du couple lesbien moderne. CNN a rapatrié d’urgence ses correspondants étrangers, cantonnés jusqu’à présent principalement en Irak et en Afghanistan, pour couvrir l’événement. À peu près cinq mille hélicoptères dont 70 % sont prêtés par l’US. Army sillonnent de long en large l’espace aérien au-dessus de la propriété de Lindsay Lohan. Le conseil de sécurité national des États-Unis a dépêché deux mille agents de la CIA pour la protection du couple. Douze satellites-espions, affectés à la surveillance du Moyen-Orient, ont été déroutés au-dessus de Beverly Hills pour superviser la sécurité, mais aussi pour prendre des clichés photographiques lucratifs pour le compte du département d’état américain à la défense.
Ben Bernanke, le président de la FED, la banque centrale des États-Unis, se dit confiant dans la relance économique de son pays. « Cet engouement autour du couple Lohan-Ronson a insufflé une dynamique économique comparable aux trente glorieuses Européennes après la Seconde Guerre mondiale. »

King Jonque Hill, pour le CGB Hebdo

Eric Naulleau et un inconnu
C’est avec effroi que nous vous apprenons l’agression commise sur le célèbre critique littéraire et polémiste Éric Naulleau, samedi dernier. En sortant du réputé Bar-discothèque « Le Baron », avenue Marceau, Éric Naulleau se fait lâchement agressé au couteau par un individu, actuellement encore inconnu des services de police. Le méfait a été évité de peu. Grâce à une esquive instinctive, Éric n’a été blessé seulement qu’au doigt, mais à la vue de son propre sang, il serait tombé dans le coma d’après certaines sources oculaires. Nous avons pû interroger l’une d’entre elles :
Lorsque Mr Naulleau est sorti du Baron, vers quatre heure du matin, un homme cagoulé d’où sortait une longue queue de cheval et chaussé de cuissarde, s’est rué sur lui et a tenté de le poignarder en vociférant « espèce de nazi de la pensée ». Quand monsieur Naulleau s’est évanoui, l’agresseur a pris peur et a commencé à s’enfuir. Mais juste avant, il s’est retourné vers nous et nous a furieusement invectivés : « Vous ! Les ronds de cuir et les cuistres, si vous parlez, je vous retrouverai ». Il avait l’air d’un illuminé exalté. C’est bizarre, car ce type me dit quelque chose.
Espérons que la police sioniste fasse correctement son travail et arrête ce fou dangereux au plus vite.

Francis La Latte, pour le CGB Hebdo

Isabelle Alonso
Sur le même modèle que Pascale Clarck, évoqué dans le CGB Hebdo N°1, à savoir le kit « Vagin & Anus Magic Bobo » moulé en superskin directement sur la journaliste, Isabelle Alonso commercialise à son tour un Pack pornographique exclusivement réservé aux femmes.
Le coffret « Fémina Domination » comprendra un fouet clouté, un jeu d’épingle pour verge, une paire de talons aiguilles aux pointes aiguisées, une pince-monseigneur pour castration testiculaire et une laisse se terminant par un collier avec l’inscription « Médor ».
Une remise de 30 % est prévue pour toute personne munie d’une carte de membres d’une quelconque association féministe ou du parti socialiste.

Jean-Pierre Elrabache, pour le CGB Hebdo.

Citation de la semaine :

Mon grand-père lui-même est mort sur cette plage. C’est avec une vive émotion que je prendrai un peu de temps sur mon agenda surchargé pour y bronzer.
Barack Hussein Obama lors de la commération du D.Day

Je ne me souviens plus de rien. D’après les analyses médicales, j’ai été drogué avec du GHB. Il me reste quelques bribes d’images confuses où je vois une masse informe totalement recouverte de poil et un museau noir et mouillé.
Loana

Nous avons fauté. Nous avons cru que la consommation croitrait exponentiellement et indéfiniment grâce au système économique du régime des changes flottants en vigueur depuis 1973. La crise débutée mi 2007 a mis fin à nos lubies. Parce que nous avons réagi au bon moment par un retour à la lucidité, nous avons échappé au pire. Je l’affirme aujourd’hui : beaucoup de riches, comme moi, avons convertis tous nos avoirs en or dès aout 2007, nous protégeant ainsi de cette crise qui est loin d’être fini. Je le répète, nous avons échappé au pire !
Alan Greenspan, ex-président de la FED

Ces élections sont une victoire pour Europe Écologie. Ma première proposition de loi au parlement européen sera d’ouvrir une garderie pour les enfants des députés européens, centrée sur des thèmes écologiques pour y former les futures élites européennes. J’y animerai moi-même un atelier d’expression corporelle.
Daniel Cohn-Bendit

Tu vois, pour les frères de banlieues comme moi, notre enfance n’était pas facile dans le ghetto de Boulogne, tu vois. On en a bavé, tu vois. C’est pour ça qu’on est rentré à pied joint dans la délinquance, tu vois. Parce que pas de roros, mon frère, tu vois. À l’époque, je n’avais même pas de Nike aux iep, juste des Adidas !
Booba ex-membre des Lunatics

De la Pine, la Bertrande, la Lulu et la Cohnnasse ou la véritable histoire de « HOME »

Bizarrement, je ne pense pas que la Cohnnasse était de mèche avec De la Pine, la Lulu et la Bertrande. Je pense juste que sa liste de courses a bénéficié des retombés de la superproduction « Home ». Une sorte de bienfait collatéral pour les ambitions de la Cohnnasse.
En tout cas, je peux vous retracer l’enchainement des événements dans un ordre chronologique approximatif.

1 – De la Pine crée une structure « écolos » au sein de son groupe de produits superflus dans l’espoir de profiter pleinement de la tendance sociétale écologique.

2 – En même temps, la Bertrande rêve de réaliser son chef-d'œuvre écologique sur le modèle Al Gorien « Une vérité qui dérange ». Un film qui montrera sa vision mystique de « maman Gaïa ». La Bertrande est sincère dans sa démarche, mais inconsciemment est mue par « la vanité de l’homme bien ». Ce besoin, qu’ont les bien-pensants, de crier au mégaphone leur humanité et leur « suprême sagesse ».

3 – La Bertrande apprend que De la Pine peut s’avérer être le parfait mécène dans la réalisation de son objectif. La Bertrande obtient un rendez-vous avec De la Pine et lui expose son projet audacieux, l’œil pétillant d’idéalisme.


4 – De la Pine, qui au plus profond de lui-même n’en a rien à branler, sait en moins d’une minute à qui il a à faire. Oui, car les patrons, ainsi que les hommes politiques, ont pratiquement tous reçu une formation à l’INPA (institut national de psychologie appliquée) ou une structure similaire. De la Pine comprend que la Bertrande est un doux rêveur mystique, emplie d’idéalisme niaiseux et puéril. Il prétexte une envie de secouer popol pour aller se bidonner dans les chiottes. Après trois heures et demie de franche rigolade dans sa pissotière plaquée de marbre, une heure pour retrouver son sérieux et une minute de simulation mentale pour déterminer si le projet sera prolifique pour sa poire, De la Pine est de retour dans son bureau. Il tend la main à son interlocuteur et lui annonce : « OK, la Bertrande ! Je te lâche dix millions de roros pour ta merde. Éclate-toi bien, ma coquine ! »

5 – Après le départ de la Bertrande, De la Pine prend son dictaphone et se remémore la réflexion qu’il a eu dans ses cabinets à dix fois le prix d’un F5 de la Courneuve.
• Ce film va légitimer la structure écologique que j’ai créée depuis quelques mois.
• Il va jouer positivement sur l’image de PPR, qui n’est pas forcément mauvaise, mais sera une valeur ajoutée bénéfique.
• Il va jouer aussi sur mon image auprès de l’opinion publique et par extension sur l’idée que les patrons ne sont pas forcément des fils de chacals. Mes autres potes milliardaires m’en sauront grés.
• Il ne reste plus qu’à mettre sur le marché mes premiers bidules labellisés écolos et de rôder ma communication avec Séguéla.
• P.S : Penser à offrir la toute dernière Rolex à Séguéla.
Affaire rondement menée ! De la Pine est jouasse et veut fêter ça. Il décroche son portable et pianote un numéro. « Salma ! Rappliques tes nichons, j’ai envie de m'astiquer ! » (Oui, je sais, toujours ce fantasme sur les seins de Salma Hayek).
Ensuite, De la Pine appelle aussitôt le vénérable de sa loge judéo-para-maçonnique-atlanto-sioniste et lui explique qu’un gros coup se prépare, en précisant que si les illuminatis, les jésuites, les mormons et les petits gris veulent en croquer, c’est le moment. (Les reptiliens ne font plus partie du complot depuis qu’ils ont oublié de s'acquitter de leur cotisation annuelle de 18 $).

6 – La Bertrande est heureuse comme un petit pinson qui sifflote à l’approche du printemps. Il sent que les choses commencent à prendre forme. Cependant, il lui reste à trouver un producteur tout aussi con que lui pour se lancer dans l’aventure. Là, la Bertrande commence à faire chauffer intensément ses neurones à la recherche de sa mémoire. Après un premier échec qui le plonge dans un coma de trois jours, d’où il en profitera pour faire une « sortie astrale » afin de repérer les premiers plans de son futur film, l’idée du producteur Lulu sonne comme une évidence.

7 – Le producteur Lulu, mi-escroc mi-adolescent, voit en la Bertrande son alter-mégaégo. Il accepte d’office de financer le reste du film, en sachant toutefois qu’il se refera sur la vente des DVD et du Merchandising (mi-escroc, vous dis-je). La Lulu dit à la Bertrande qu’il n’a pas à s’inquiéter et qu’il s’occupe de tout. Il lui explique qu’il va lancer « Home » comme un « Taxi ». À un moment, il a même l’idée génialissime de mettre Jason Statham dans le film. La Bertrande lui rappelle néanmoins que ce n’est pas un film d’action ou de « tuture ». La Lulu lui répond « Et alors ? Où est l’incohérence ? », mais acquiesce toutefois, car ça reste à la base le projet de la Bertrande. Cependant, il gardera quand même Jason Statham au frais au cas où les premiers Rushs s’avéreraient pitoyables.

8 – Vous connaissez la fin de l’histoire. Le film sort, la communication de De la Pine est au poil, la Bertrande est un homme d’une sagesse universelle et infinie et la Lulu joue à GTA IV sur PS3.

Toutefois, il est possible que la Cohnnasse se soit infiltrée dans le processus pour former un ménage à quatre. C’est une possibilité qui n’est pas à écarter d’un vil revers de doigté… Hein, les enfants !


Quand De la Pine donne un ordre, Salma s'exécute sans réticence.

François-Henri fourre une belle pine aux écolos


On entend plus parler que de ça, excepté la disparition encore inexpliquée de l’Airbus A330-200 et la liste antimachin aux Européennes. Le film HOME de Yann Arthus-Bertrand fait la Une de l’actualité et récolte les éloges de la presse. Je ne l’ai pas encore vu (certains rippeurs sont en peu lents à la détente et le divx n’est pas encore en téléchargement. C’est la crise et même les pratiques illégales sont en baisse de productivité). Mais je sais d’avance que ce film nous offrira une vision mystique, chère aux bobos, de la nature, tout aussi excessive que la vision purement technicienne de la modernité industrielle.
Mais le coup de maître nous vient de François-Henri Pinault, PDG de PPR grâce à papa le fondateur. FHP a injecté dix millions d’euros dans le financement du film (1,14 % des 875 millions de bénéfices nets de l’exercice 2008). C’est un coup double pour l’homme d’affaires qui, en temps de crise, redore le blason de sa multinationale polluante et par la suite pourra nous refourguer des produits « Home », certifiés écolos, grâce à « la direction de la responsabilité sociale et environnementale », une entité créée en 2007 par le groupe. Officiellement, cette structure va modifier à long terme toutes les chaines de production pour les rendre compatibles avec une « charte écologique et éthique ».


Et mon cul, c’est de la viande de Kebab (kebac comme le dirait De Villiers) ?
Si François-Henri était réellement préoccupé par l’environnement, il fermerait la boutique, récupérerait le Grisby et s’achèterait une ile grecque, un cadre idyllique, pour faire reluire toute la journée sa bonnasse de femme, l’actrice Salma Hayek. Personnellement, c’est ce que je ferais, car elle a l’air bien chaude la bougresse et depuis son accouchement, ses seins sont devenus irrésistibles. Y a des hommes qui ne savent profiter pleinement de la vie qu’ils ont.
Pour polluer moins, il faut moins consommer et par réaction moins produire. Logique implacable qui va à l’opposé des intérêts de François-Henri de la Pine. Car s’il y a bien des secteurs où le consumérisme est attisé à l’excès, c’est bien le luxe et le High Tech. Le High Tech, une des industries les plus polluantes et une gargantuesque gloutonne de matières premières.
Toutefois, FHP a reçu quelques salves, en particulier du Canard Enchaîné, sur l’incohérence et les paradoxes de sa démarche faussement salutaire. Mais FHP n’est pas un homme qui paye des fortunes ses conseillers en relation publique pour rien. Sa défense est rodée par un pseudo Mea culpa :
Nous ne sommes pas irréprochables, nous sommes un groupe de consommation et faisons donc partie d’une chaîne qui pollue… puis… en nous exposant, on sera critiqué, mais pour nous c’est une manière d’avancer, et ça va nous forcer à agir.
Et mon cul, c’est de la viande hallal ?
Vient à sa rescousse, le coproducteur de Home, l’idiot utile du village global, Luc Besson, qui à lui seul a pollué la moitié de la planète à cause des tournages intensifs des quatre volets de « Taxi » et des trois opus de « Le Transporteur ». Luc Besson qui suce le milliardaire en arguant : qu'on n'est pas là pour juger qui pollue plus ou moins.
Voilà encore un sacré foutage de gueule qui, vous vous en doutez, aura des manifestations enthousiastes chez les bobos et des répercussions inexistantes sur la marche du monde.

En Bonus, le groupe PéPèRe c’est :
• Gucci Group : deuxième acteur mondial du luxe (Gucci, Yves Saint-Laurent en 2008 PPR cède YSL Beauté à L'Oréal pour 1,15 milliard , Sergio Rossi, Boucheron, Bottega Veneta, Bédat & Co, Alexander McQueen, Stella McCartney, Balenciaga).
• l'équipementier sportif et de vêtements de modes : Puma (62.1%).
• Redcats Group : troisième acteur mondial mode et décoration de la vente à distance (Redoute, Ellos, Empire, Brylane, Cyrillus, Vertbaudet, Somewhere, Daxon, La Maison de Valérie, The Sportsman's Guide, The Golfwarehouse, Lane Bryant, Jessica London, Chadwick's, Roaman's, King Size).
• Fnac : leader de la distribution de produits culturels et de loisirs en France, Belgique, Espagne et Portugal.
• Conforama : deuxième acteur mondial de l'équipement du foyer.
• CFAO : leader dans la distribution automobile et dans la distribution de produits pharmaceutiques en Afrique et dans les DOM-TOM.
• Surcouf : magasin de matériel informatique.
• Artemis.
• L'Agefi: groupe de presse financier.


Second Bonus, des tofs non retouchés par toshop :
François-Henri de la Pine et moi, on a la même passion : les nichons de Salma (sauf que moi, je n’ai aucune prise sur la réalité)



PPR peut couler, mais pas la femme du PDG

Vente aux enchères

Gene Simmons, le bassiste du groupe KISS, a mis aux enchères sur Ebay ses calculs rénaux suite à une opération d’urgence afin d’éviter une septicémie. Un admirateur a acquis les uniques pièces de collection pour la somme de 15000 $ qui sera reversée à une association caritative.

Sur ce modèle, le CGB a décidé de mettre aux enchères, directement sur le blog, l’ensemble des petites couilles des membres qui ne servent plus à grand-chose depuis qu’on a refusé de se joindre à l’antisionisme radical qu'on nous avait sommés d'adopter.
La mise de départ est de 50 centimes d’euros l’unité et chaque offre se fera par tranche de 10 centimes d’euros. Le plafond est limité à 2 euros l’unité, car nous sommes réalistes.
L'argent sera remis à une association prenant en charge les malades du Sida (des personnes qui ne supportent plus ceux qui sont atteints du Sida).
Que le plus offrant remporte ces bijoux certifiés par la maison Chopard, le célèbre joaillier de stars de la place Vendôme.



Nous les avons épluchés pour vous faciliter la mastication.


P.S : Quand vous remportez une enchère, veuillez préciser de quel membre vous voulez la moelleuse (stock limité par la nature, excepté Kroulik qui peut fournir trois paires supplémentaires (lapin génétiquement modifié)).

On a les soutiens qu'on peut



Petit rappel de piqure

ILLITCH RAMIREZ SANCHEZ, alias Carlos, alias « l’Insaisissable », alias « le Chacal », soixante ans, incarne depuis les débuts des années 70 une légende vivante du terrorisme international.
De son enfance aisée au Venezuela à sa semi-retraite syrienne, Carlos a bourlingué à travers le monde, d’Amérique latine à l’Europe de l’Est et du Proche-Orient à l’Europe de l’Ouest.
Amateur de femmes et d’alcool, il se fera régulièrement éjecter par ses protecteurs à cause de ses débauches effrénées.
Illitch Ramirez Sanchez est né le 12 octobre 1949 à Caracas. Son père, riche avocat communiste, lui a donné l’un des prénoms de Lénine.
Carlos débute sa carrière de terroriste, le 30 décembre 1973, à Londres. Il canarde de trois balles Joseph Edward Seif, de confession juive et frère du président de la chaîne de magasins Marks & Spencer, qui échappe à la mort. Le mois suivant, une bombe explose devant une banque londonienne qualifiée de sioniste. Illitch se muche en France et la légende de Carlos née.


En 1974, il revendique une série d’attentats à Paris : explosions à la voiture piégée devant les locaux parisiens de « l’Aurore », de « Minute » et de « l’Arche » en 1974, puis, le 15 septembre, attentat contre le drugstore Publicis Saint-Germain, qui a fait deux morts et trente-quatre blessés. La Direction de la surveillance du territoire, l’ex-DST, se lance sur la piste du terroriste.
Le 27 juin 1975, trois inspecteurs du contrespionnage sonnent à la porte d’un jeune Vénézuélien au 9 de la rue Toullier, dans le Quartier Latin. Carlos ouvre le feu, tuant deux policiers et en blesse un troisième, puis réussit à prendre la poudre d’escampette.
Le 21 décembre 1975, il signe l’action la plus spectaculaire de l’histoire du terrorisme : à la tête d’un commando, il retient en otage, pendant vingt-quatre heures, dix des treize ministres de l’OPEP qui participaient à une réunion à Vienne. Trois personnes n’y survivront pas.
Recherché par tous les poulagas de la planète, Carlos s’évanouit dans la nature. À la fin des années soixante-dix, certains le tiennent pour mort, jusqu’au 26 février 1982, et à l’arrivée d’une lettre à l’ambassade de France de La Haye. Authentifiée par deux empreintes digitales de son pouce, la missive exige la libération de Bruno Breguet, son bras droit, et de Magdalena Kopp, sa compagne, arrêtés dix jours auparavant à Paris avec plusieurs kilos d’explosifs. Peine perdue de croire au père Noël, alors Carlos renfile sa panoplie de terroriste et retourne au charbon.
Le nom de Carlos est cité dans l’attentat contre le train le « Capitole » le 29 mars 1982, cinq morts, et celui de la gare Saint-Charles à Marseille, deux morts, en décembre 1983.
Le 22 avril 1982, une voiture piégée explose devant les locaux du magazine « Al-Watan al-Arabi », rue Marbeuf, à Paris. Bilan, un mort et soixante-trois blessés. L’attentat, jamais revendiqué, est attribué au terroriste vénézuélien. Carlos retrouve Magdalena Kopp en 1985 à Damas. Avec leur fille Evita, le couple coule une semi-retraite dans un quartier résidentiel de la capitale syrienne. Mais il se révèle un hôte dérangeant pour le régime syrien qui tente de retrouver une place dans le concert des nations. En 1991, Tripoli refuse de recevoir Carlos.
Le 1er juin 1992, il est condamné par contumace, en France, à la réclusion à perpétuité pour l’affaire de la rue Toullier, et la mort de deux hommes de la DST.
Le 14 août 1994 à Khartoum, la défunte DST, dirigée alors par le préfet Philippe Parant, parvient à le faire enlever sur ordre de Charles Pasqua, alors ministre de l'Intérieur, sans mandat d'extradition, puis à le ramener vers la France, où il est maintenant détenu à perpétuité. Sa capture a eu lieu pendant qu'il était endormi pour une chirurgie plastique qui visait à cacher son identité. Il aurait rencontré à plus de vingt reprises à Damas Jacques Vergès (voir le témoignage de Carlos lui même par téléphone dans le film l'Avocat de la terreur ainsi que les renseignements de la Stasi). La prison le conduit à rencontrer le juge Jean-Louis Bruguière très proche de la future présidente de l'association de SOS Attentats, ainsi que les avocats Jacques Vergès et Isabelle Coutant-Peyre, qu’il épousera par la suite.
Dans ses activités dans les services secrets soudanais, il était connu sous le nom de « Cheikh Hissene ».
Il publie une autobiographie en 2004 intitulée L'Islam révolutionnaire.
En prison il s'est converti à l'Islam.
Détenu à l'isolement pendant 8 ans pour raisons de sécurité, il conteste cette décision en justice. Un arrêt célèbre de la Cour européenne des droits de l'homme conclut que, compte tenu de la personnalité du détenu, l'isolement ne constituait ni une mesure excessive ni un « traitement inhumain ou dégradant », mais qu'en revanche l'absence de recours, en droit français, contre les décisions d'isolement, constituait une violation de l'art. 13 de la CEDH (droit à un recours effectif).
En février 2009, de sa prison, il écrit au président Barack Obama afin d’intervenir pour retrouver la trace de son camarade suisse Bruno Bréguet.
En mai 2009, il apporte son soutien à la « liste antisioniste » que Dieudonné présente aux élections européennes du 7 juin 2009.

Sources : Wikipédia Sionisme et différents sites, par-ci par-là, indubitablement sionistes.

Le chaud lapin bande mou

En ce moment, ce chaud lapin de Hugh Hefner, père spirituel de Kroulik et illuminati dégénéré selon lelibrepenseur, bande mou et ce n’est pas une pilule de viagra qui le sauvera.
Playboy, le magazine culte de l’éjaculation combustion spontanée, vient d’annoncer un déficit de 13,7 millions de dollars pour l’exercice du premier trimestre 2009. Un chiffre a ajouté aux 156 millions de pertes en 2008 pour cause de dépréciation de produits et de couts de restructurations nécessaires face à la crise libidinale. L’entreprise a réduit de 25 % ses effectifs en 2008 et a cédé ses bureaux de Big Apple. En 5 ans, le chiffre d'affaires a baissé de 11 % à 292,1 millions de dollars et le résultat brut d'exploitation a chuté de 52 % à 37 millions de dollars. Jerome Kern, le PDG par intérim, prévoit encore un recul de 39 % pour le second trimestre.
Hugh Hefner, ce pape mondial du bling-bling acclamé par 50 cents et toute une ribambelle de Wesh Wesh Yo Yo mongoloïde, a de quoi faire la gueule et virer quelques putes de son harem. Cet octogénaire ultralibéral va devoir redoubler d’effort pour redonner la trique aux mâles dominés qui depuis la crise compensent dans la hargne, l’alcool, les joies du lit conjugal et You Porn pour les plus malchanceux. Car là est son métier (si on peut parler d’un métier). Hugo est un alchimiste de la quéquette. Alors que les occultistes moyenâgeux s’efforçaient de créer la recette de l’élixir de vie et de transformer le plomb en or, Hugh, lui, a trouvé un moyen de transformer le sperme en dollars (et après ça, on ose prétendre que l’argent n’a pas d’odeur !). La planche à billets de Hugh est la pulsion libidinale avec du foutre en guise d'encre. En outre, il est certainement celui qui a le plus contribué à la naissance du mythe de la « personnalité sexuelle », cette dictature moderne du sexy qui fait même des ravages sur un certain blog, soi-disant réac, qui exhibe régulièrement quelques jouvencelles dénudées pour pas un kopeck… pour des libéraux, ça la fout mal.
Monsieur Hefner, le CGB a la solution à tous vos problèmes ! Profitez de la vague Obama en saturant votre magazine de pétasses métissées. C’est le moment ! Yes you can !


Nadine Canné : Ex-playmate, Miss Juillet 1957

Angelina en route sur le glorieux chemin de la Sainteté

Qui veut un ch’tite nenfant exotique ? Rabais de – 20 % sur les miséreux du tiers-monde ! Ne vous pressez pas, y en aura pour tout le monde. Ils sont des millions à attendre leurs futurs parents fortunés. Vlà, la nouvelle mode des parvenus du Chaud-Buzz et des Bobonisseurs cosmopolites.
Angelina Jolie, après bistouri, star renommée grâce à Tomb Raider, un film qui sera acclamé encore dans cent ans, est la nouvelle icône des bobos du village global, que dis-je… du système solaire dans toute son étendue. Elle est la star des humanistes, grand sauveur des miséreux du tiers monde face aux symptômes du mondialisme sans en ébranler les fondements. C’est dire qu’ils vont avoir du taf ces golios… on va les avoir sur le dos pour un bout de temps. Cette star s’illustre depuis le début de cette décennie dans l’adoption d’enfants pauvres selon ses désirs d’exotismes. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Nous sommes en plein dans un cas de consommation par le désir, mais cette fois-ci d’être humain. Pour Angelina, mais aussi pour sa conne-sœur Madonna, reine de la Néo-Pute… euh… de la Néo-Pop, la planète est un Wal-Mart mondial avec ses rayons adoptions (le rayon adoption de blancs a été fermé pour cause d’insuccès). En 2002, elle adopta un petit Cambodgien du nom de Maddox… remplacez les deux D par un L et vous obtenez un médicament contre les remontées acides très prisées pour supporter les ulcères d’estomac. Lauryn Galindo, intermédiaire entre la star et le centre d'adoption, a été condamnée à 18 mois de prison pour fraudes de visa et blanchissement d'argent. Lauryn Galindo avait falsifié des dossiers d'enfants en vue d’adoption. Certains n'avaient pas été abandonnés, mais dérobés à leurs familles à la naissance. Il n'y a aucune preuve que Maddox fait partie de ces enfants. Cependant, il est quasiment certain que le dossier Malox a bénéficié d’un coup de turbo en échange d’un don à l’association. En clair, elle s’est payé un petit cambodgien comme on achète un chiot dans une animalerie.



Angelina Jolie : Altruiste ou monstre narcissique ?
Comme beaucoup d’humanistes médiatisés, pour les autres, je leur laisse le bénéfice du doute, Angelina a un titanesque manque d’affection. Fille de Jon Voight (Macadam Cowboy et Délivrance) et de la comédienne française Marcheline Bertrand (elle est aussi la filleule de Jacqueline Bisset et de Maximilian Schell), elle a des relations avec son père des plus houleuses comme n’importe quel enfant de star qui s’embrasse tous les matins devant le miroir. Un jour, Jon abandonne sa famille, ce qui fera que sa fille ne le lui pardonnera jamais totalement. Notre pauvre petite Angelina a été discriminée dans sa fastidieuse jeunesse. Étudiante au Beverly Hills High School, Angelina se sent à l’écart au milieu de toutes ces belles filles bien nées qui se moquent de son apparence et de son comportement jugé bizarre. Faut dire qu’elle en a des bizarreries ! Angelina collectionne les reptiles. On critique sa maigreur, ses lunettes et ses vêtements qui ne sont pas de marque, puisque sa mère n'est pas aussi blindée que celle des autres. La confiance en soi d'Angelina s’effondre lorsqu'elle échoue à devenir mannequin. Angelina devient une jeune fille triste et dans des moments de dépression, elle commence à se scarifier. À 14 ans, elle abandonne les cours de théâtre et se met en tête de devenir directrice de pompes funèbres. Elle entame alors un mode de vie gothique et néo-punk, ne porte que du noir et se teint les cheveux en violet. Deux ans plus tard, elle quitte son petit ami de l'époque et déménage dans un appartement loin de sa mère. Angelina a alors 16 ans et elle retourne au théâtre et au collège, mais même aujourd'hui, en évoquant cette période, elle souligne qu'« elle est toujours, dans son cœur, une petite punk avec des tatouages ». Au début des années 2000, Angelina déclare régulièrement à la presse qu’elle est un peu maso et folle. Angelina est une gamine qui à trente-quatre ans a la même mentalité qu’à l’adolescence. Seuls ses nichons ont pris de l’ampleur, mais pas son développement cérébral. Elle aime le bouddhisme et est une ancienne lesbienne d’après ses dires. Une de ses meilleures amies est la star du porno Tera Patrick avec qui elle a eu des pratiques brouteuses et quelques défonçages par God-Mickey selon de proches mauvaises langues. Est-ce ce genre de parcours qui forment le parent idéal en vue d’une adoption ? Surprenant, n’est-ce pas ?
Angelina n’a jamais réussi à surmonter sa terrible enfance aussi impitoyable qu’un père interdisant à son enfant de regarder le dernier épisode de Spectroman (véridique ! J’en avais chialé à l’époque. J’ai balancé des rafales de coup de poing dans mon oreiller en pensant à mon père. C’est dégueulasse… je n’ai jamais vu la fin de cette série culte ! Et pourtant, mon père a fait mai 68… à ne rien y comprendre !). Angelina a quelque chose à prouver à son père. Elle veut lui montrer qu’elle vaut mieux que lui. Qu’elle est humaine, elle ! Ainsi, elle multiplie son implication dans les causes humanitaires. Adoption d’enfants du tiers-monde (les orphelins américains ne sont pas assez miséreux), aides aux réfugiés Afghans, Indiens, Haïtiens, Soudanais et Angolais. Autre particularité qui en dit long : son humanisme doit être de notoriété publique. Sa Sainteté doit être connue du monde entier. Angelina, c’est le genre à donner une piécette à un enfant roumain dans le métro, puis à dégainer un mégaphone en gueulant : « Je suis quelqu’un d’admirable… j’ai donné de l’argent à un roumain ! Faites-le savoir à mon père ! ». Comme beaucoup de bobo du Chaud-Buzz, Angelina fait preuve d’un narcissisme démesuré. Un narcissisme exacerbé dont elle n’a pas conscience, car la donzelle se croit sincère dans sa démarche. Aveuglement de l’Ego, je dis ! Gratification sociale pour exister, pour s’aimer. Elle aime bien le symbolique aussi. Suite à la dévastation de la Nouvelle-Orléans, elle s’achète une propriété dans le quartier français, comme vous vous en doutez, elle a appelé à voter Maniak Banania lors des dernières présidentielles et est persuadée que les célébrités participent aux forces du bien, à l’instar d’un George Clooney dans un discours à la cérémonie des oscars en 2007 et d’un Bono qui est persuadé que la musique sauvera le monde parce que c’est sexy ! (véridique ! phrase prononcée pour Canal + de surcroit). C’est magnifique l’auto-satisfaction à ce point-là !


Elle exhibe ses mouflets régulièrement en public, puis se plaint des paparazzis. Elle a aussi déclaré qu’elle ne gagnait rien à faire cela. Ben, voyons ! De nos jours, la longévité de la carrière artistique d’une célébrité se joue plus sur l’impact auprès de l’opinion publique que sur le talent. Et quelle meilleure image que celle d’une Sainte ? Par la puissance de son exposition médiatique, la célébrité s’assure ainsi plus et de meilleurs rôles auprès des producteurs. Producteurs qui ne jurent que sur la réputation et l’impact d’une star sur le public comme baromètre estimatif du nombre d’entrées potentiel d’un film. Cette démarche sert aussi à satisfaire le dictateur comportemental « gratification » qui est plus ou moins important chez l’homme en fonction du manque d’affection et de reconnaissance.
Tout cela au détriment de trois enfants adoptés, par une mère maso et démesurément narcissique, qui passent de la pauvreté à un univers luxueux en un claquement doigt, en sous-estimant les répercussions psychologiques, grâce à des pratiques corruptrices camouflées en dons généreux.
Dernier Buzz en date, comme son couple avec Brad Pitt bat de l’aile et est sur le point de finir, elle a proposé à ce dernier une somme substantielle pour qu’il renonce à son droit de garde, autant sur les enfants adoptés que biologiques du couple. On ne touche pas aux jouets et aux outils professionnels d’Angelina !

Les gros nichons d'Angelina ont l'intention d'allaiter tous les orphelins de la planète ! (la tache brune en bas de la photo est-elle sa chatte ?)

Le bonheur





Si le plaisir est lié à l'accomplissement de l'acte gratifiant, si le bien-être résulte de l'assouvissement de celui-ci, assouvissement provoquant un état stable, bien que passager car il disparaîtra avec la réapparition du besoin, pulsionnel ou acquis par apprentissage, il me semble que le bonheur est lui aussi un état stable mais moins passager, car il enferme entre ses bras la succession répétée du désir, du plaisir et du bien-être. Être heureux, c'est à la fois être capable de désirer, capable d'éprouver du plaisir à la satisfaction du désir et du bien-être lorsqu'il est satisfait, en attendant le retour du désir pour recommencer. On ne peut être heureux si l'on ne désire rien. Le bonheur est ignoré de celui qui désire sans assouvir son désir, sans connaître le plaisir qu'il y a à l'assouvissement, ni le bien-être ressenti lorsqu'il est assouvi.
Les « Happy pills », les pilules du bonheur, sont sans doute bien souvent mal nommées. Si elles diminuent l'activité pulsionnelle de l'hypothalamus, la motivation à la recherche du plaisir, elles ne peuvent procurer le bonheur, mais l'indifférence; et l'indifférent ne peut être heureux. Cependant, l'indifférent ne peut être vraiment malheureux non plus, et nous savons que la suppression d'une souffrance peut être considérée comme un plaisir. Chez l'animal, la frustration, c'est-à-dire la diminution ou la suppression de la récompense, met en jeu les mêmes aires cérébrales inhibitrices de l'action que l'apprentissage de la punition. On peut dire que la suppression d'une récompense attendue est équivalente à une punition et que sa conséquence est une inhibition du comportement.
Dans toutes les espèces animales et chez l'homme, la récompense ne s'obtient que par l'action. Le bonheur ne vous tombe qu'exceptionnellement tout préparé dans les bras. Il faut aller à sa rencontre, il faut être motivé à le découvrir, à tel point qu'il perd de son acuité s'il vous est donné sans être désiré. La pulsion primitive est indispensable, celle de la recherche du plaisir, de l'équilibre biologique. Nous avons déjà dit au chapitre précédent que cette recherche du plaisir était canalisée par l'apprentissage socio-culturel, car la socio-culture décide pour vous de la forme que doit prendre, pour être tolérée, cette action qui vous gratifiera. Il est ainsi possible de trouver le bonheur dans le conformisme, puisque celui-ci évite la punition sociale et crée les besoins acquis qu'il saura justement satisfaire. Des sociétés qui ont établi leurs échelles hiérarchiques de dominance, donc de bonheur, sur la production des marchandises, apprennent aux individus qui les composent à n'être motivés que par leur promotion sociale dans un système de production de marchandises. Cette promotion sociale décidera du nombre de marchandises auquel vous avez droit, et de l'idée complaisante que l'individu se fera de lui-même par rapport aux autres. Elle satisfera son narcissisme. Les automatismes créés dès l'enfance dans son système nerveux n'ayant qu'un seul but, le faire entrer au plus vite dans un processus de production, se trouveront sans objet à l'âge de la retraite, c'est pourquoi celle-ci est rarement le début de l'apprentissage du bonheur, mais le plus souvent celui de l'apprentissage du désespoir.
Avouons que, jusqu'ici, le bonheur tel que nous avons tenté de le définir se dérobe. Limité à l'assouvissement des pulsions, il rencontre un adversaire qu'il ne pourra vaincre : les règles établies par les dominants. S'il se soumet à ces règles et malgré les compensations narcissiques, hiérarchiques, consommatrices ou autres, qui tenteront de le détourner de ses motivations premières, ce bonheur sera toujours incomplet, frustré, car lié à une recherche jamais satisfaite de la dominance dans un processus de production de marchandises.
Heureusement pour l'Homme, il reste encore l'imaginaire. Bien sûr, il faut toujours être motivé pour faire appel à lui et les pulsions primitives sont toujours nécessaires. Il faut aussi la mémoire et l'expérience pour fournir un matériel à l'imagination. L'enfant qui vient de naître ne peut rien imaginer, car il n'a encore rien mémorisé. Mais si la mémoire et l'apprentissage créent des automatismes si puissants et si nombreux que l'action leur est entièrement soumise, l'imaginaire ne peut naître.
L'imaginaire s'apparente ainsi à une contrée d'exil où l'on trouve refuge lorsqu'il est impossible de trouver le bonheur parce que l'action gratifiante en réponse aux pulsions ne peut être satisfaite dans le conformisme socio-culturel. C'est lui qui crée le désir d'un monde qui n'est pas de ce monde. Y pénétrer, c'est « choisir la meilleure part, celle qui ne sera point enlevée ». Celle où les compétitions hiérarchiques pour l'obtention de la dominance disparaissent, c'est le jardin intérieur que l'on modèle à sa convenance et dans lequel on peut inviter des amis sans leur demander, à l'entrée, de parchemin, de titres ou de passeport. C'est l'Éden, le paradis perdu, où les lys des champs ne filent, ni ne tissent. On peut alors rendre à César ce qui est à César et à l'imaginaire ce qui n'appartient qu'à lui. On regarde, de là, les autres vieillir prématurément, la bouche déformée par le rictus de l'effort compétitif, épuises par la course au bonheur imposé qu'ils n'atteindront jamais.
Bien sûr, le monde de l'imaginaire et le bonheur qu'il contient ne sont accessibles aujourd'hui qu'à un nombre restreint de petits-bourgeois comme celui qui vous parle. Mais il n'est peut-être pas la propriété exclusive d'une classe sociale, car les bourgeois qui en profitent sont aussi peu nombreux que les prolétaires, tous entraînés qu'ils sont dans le broyeur économique. Par ailleurs, souvent maladroitement, sous une forme inadaptée et enfantine, un nombre de plus en plus grand de jeunes redécouvrent la richesse du désir et tentent d'abandonner ce monde de truands inconscients, de condottieres impuissants enchaînés à leurs pulsions dominatrices, à leurs marchandises, à leur conquête des marchés pour vendre n'importe quoi, à leur promotion sociale. D'autres, plus maladroits encore, fabriquent avec des drogues un imaginaire de remplacement, leur fournissant une fuite pharmacologique de ce monde dément. D'autres enfin, ne trouvent de refuge que dans la psychose.
Il y a bien aussi les révolutionnaires ou soi-disant tels, mais ils sont si peu habitués à faire fonctionner cette partie du cerveau que l'on dit propre à l'Homme, qu'ils se contentent généralement, soit de défendre des options inverses de celles imposées par les dominants, soit de tenter d'appliquer aujourd'hui ce que des créateurs du siècle dernier ont imaginé pour leur époque. Tout ce qui n'entre pas dans leurs schémas préfabriqués n'est pour eux qu'utopie, démobilisation des masses, idéalisme petitbourgeois. Il faut cependant reconnaître que les idéologies à facettes qu'ils défendent furent toujours proposées par de petits-bourgeois, ayant le temps de penser et de faire appel à l'imaginaire. Mais aucune de ces idéologies ne remet en cause les systèmes hiérarchiques, la production, la promotion sociale, les dominances. Elles vous parlent de nouvelles sociétés, mais ceux qui les préconisent pensent bien bénéficier d'une place de choix dans ces sociétés à venir. Le profit capitaliste étant supprimé, l'ouvrier aura accès à la culture. Il s'agit évidemment d'une culture qui n'aura pas le droit de remettre en question les hiérarchies nouvelles, une culture désinfectée, galvanisée, conforme. Personne n'ose dire que le profit capitaliste n'est pas une fin en soi, mais simplement un moyen d'assurer les dominances, et que le désir de puissance possède bien d'autres moyens de s'exprimer lorsque la nouvelle structure sociale s'est organisée, institutionnalisée en faveur d'un nouveau système hiérarchique. Et l'Homme court toujours après son bonheur. Il pense qu'il suffit d'institutionnaliser de nouveaux rapports sociaux pour l'obtenir. Mais on supprime la propriété privée des moyens de production et l'on retrouve la dominance des bureaucrates, technocrates, et de nouvelles hiérarchies. Dès que l'on met deux hommes ensemble sur le même territoire gratifiant, il y a toujours eu jusqu'ici un exploiteur et un exploité, un maître et un esclave, un heureux et un malheureux, et je ne vois pas d'autre façon de mettre fin à cet état de choses que d'expliquer à l'un et à l'autre pourquoi il en a toujours été ainsi. Comment peut-on agir sur un mécanisme si on en ignore le fonctionnement? Mais, évidemment, ceux qui profitent de cette ignorance, sous tous les régimes, ne sont pas prêts à permettre la diffusion de cette connaissance. Surtout que le déficit informationnel, l'ignorance, sont facteurs d'angoisse et que ceux qui en souffrent sont plus tentés de faire confiance à ceux qui disent qu'ils savent, se prétendent compétents, et les paternalisent, que de faire eux-mêmes l'effort de longue haleine de s'informer. Ils font confiance pour les défendre, pour parler et penser à leur place, aux hommes providentiels que leurs prétendus mérites ont placés en situation de dominance, et ils vous disent non sans fierté : « Vous savez, je n'ai jamais
fait de politique », comme si celle-ci dégradait, avilissait celui qui s'en occupe.
Finalement, on peut se demander si le problème du bonheur n'est pas un faux problème. L'absence de souffrance ne suffit pas à l'assurer. D'autre part, la découverte du désir ne conduit au bonheur que si ce désir est réalisé. Mais lorsqu'il l'est, le désir disparaît et le bonheur avec lui. Il ne reste donc qu'une perpétuelle construction imaginaire capable d'allumer le désir et le bonheur consiste peut-être à savoir s'en contenter. Or, nos sociétés modernes ont supprimé l'imaginaire, s'il ne s'exerce pas au profit de l'innovation technique. L'imagination au pouvoir, non pour réformer mais pour transformer, serait un despote trop dangereux pour ceux en place. Ne pouvant plus imaginer, l'homme moderne compare. Il compare son sort à celui des autres. Il se trouve obligatoirement non satisfait. Une structure sociale dont les hiérarchies de pouvoir, de consommation, de propriété, de notabilité, sont entièrement établies sur la productivité en marchandises, ne peut que favoriser la mémoire et l'apprentissage des concepts
et des gestes efficaces dans le processus de la production. Elle supprime le désir tel que nous l'avons défini et le remplace par l'envie qui stimule non la créativité, mais le conformisme bourgeois ou pseudo-révolutionnaire.
Il en résulte un malaise. L'impossibilité de réaliser l'acte gratifiant crée l'angoisse, qui peut déboucher parfois sur l'agressivité et la violence. Celles-ci risquent de détruire l'ordre institué, les systèmes hiérarchiques, pour les remplacer d'ailleurs immédiatement par d'autres. La crainte de la révolte des malheureux a toujours fait rechercher par le système de dominance l'appui des religions, car celles-ci détournent vers l'obtention dans l'au-delà la recherche d'un bonheur que l'on ne peut atteindre sur terre, dans une structure socio-économique conçue pour établir et maintenir les différences entre les individus. Différences établies sur la propriété matérielle des êtres et des choses, grâce à l'acquisition d'une information strictement professionnelle plus ou moins abstraite. Cette échelle de valeurs enferme l'individu sa vie durant dans un système de cases qui correspond rarement à l'image idéale qu'il se fait de lui-même, image qu'il tente sans succès d'imposer aux autres. Mais il ne lui viendra pas à l'idée de contester cette échelle. Il se contentera le plus souvent d'accuser la structure sociale de lui avoir interdit l'accès aux échelons supérieurs. Son effort d'imagination se limitera à proposer de la renverser pour, ensuite, la redresser à l'envers de façon à ce que ceux qui produisent les marchandises soient en haut et puissent en profiter. Mais ceux qui sont au haut de l'échelle aujourd'hui sont ceux qui imaginent les machines, seul moyen de faire beaucoup de marchandises en peu de temps. Si on renverse l'échelle, tout tournant encore autour de la production, l'absence de motivation chez ceux que la productivité récompensait avant, risque fort de supprimer toute productivité. Il semble bien que l'on ne puisse sortir de ce dilemme qu'en fournissant une autre motivation, une autre stratégie aux hommes dans leur recherche du bonheur.
Puisqu'il tient tant au coeur de l'individu de montrer sa différence, de montrer qu'il est un être unique, ce qui est vrai, dans une société globale, ne peut-on lui dire que c'est dans l'expression de ce que sa pensée peut avoir de différent de celle des autres, et de semblable aussi, dans l'expression de ses constructions imaginaires en définitive qu'il pourra trouver le bonheur? Mais il faudrait pour cela que la structure sociale n'ait pas, dès l'enfance, châtré cette imagination pour que sa voix émasculée se mêle sans discordance aux choeurs qui chantent les louanges de la société expansionniste.

Extrait de l'éloge de la fuite, 1976, Henri Laborit

La Tête de nœud du mois : Le libre endoctriné



Cette vidéo de « Lelibrepenseur (vous avez l’autorisation de vous marrer) » atteint le firmament de la bêtise contestatrice. Un vrai petit bijou dans son genre. Déjà, elle commence avec un bref chant musulman. Alors qu’avant le mot d’ordre était : tous des juifs-Allemands ou des Tibétains, aujourd’hui la nouvelle mode est : on est tous des Palestiniens. Petite question : Quand est-ce qu’on sera simplement Français ?



Le libre endoctriné commence par s’en prendre à Migdal Magav, une association française communautaire juive, qui soutient les avant-postes avancés de Tsahal. Jusque-là, rien à y redire. Puis s’ensuit l’écoute d’une chanson cynique de cette association, inspiré par Booba le petit ourson. Bien que de mauvais gout, je me suis quand même marré. Par la suite, on a droit au sophisme en vogue des proPalestiniens : ( exactement les mêmes que Monsterleaw qui dans la réalité est un garçon charmant, bien loin de ce qu’il parait dans le virtuel. Comme quoi un clavier, une connexion internet et de l’anonymat vous changent un homme) le Hamas est uniquement une organisation résistante et non terroriste et si tu le réfutes, alors tu considères que de Gaulle et Jean Moulin était des terroristes. Joli non ? Sauf que le Hamas refuse l’existence de l’État d’Israël et que pour De Gaulle, c’était un fait acquis et légitime. Ensuite, il colle l'étiquette de traitre à Jamel Debbouze, alors que ce comique merdique est Français d’origine Marocaine. C’est comme si vous qualifiez de traitre un Japonais parcequ’il n’a pas soutenu les Chinois contre la colonisation britannique du IXXe siècle ou Tortue Géniale de n’avoir pas combattu Freezer au côté de Sangoku. En clair, le soutien d’un arabe à la Palestine est obligatoire, sinon il y a traitrise. Si ça ce n’est pas du communautarisme et du terrorisme intellectuel, alors moi je suis top model (ceux qui m’ont déjà rencontré comprendront). Il se félicite qu’on puisse empêcher Arthur ou Enrico Machiasse de se produire sur scène, mais trouve intolérable qu’on fasse de même avec Dieudonné M’lebaba (de son public). Alors que personnellement, je suis pour qu’on interdise Arthur et Enrico uniquement sur des critères artistiques (la liberté d’expression a quand même ses limites). Ensuite, il nous propose le coup classique de la lecture d’une déclaration d’un propagandiste ennemi dans le but qu’on ne perçoive pas sa propre dialectique faussée par un matraquage idéologique. Etc. Etc. Inutile que je commente le reste de la vidéo, c’est déjà assez débile comme ça.
Le libre endoctriné jusqu’au subatomique est une espèce de malade, et c’est bien une attaque ad hominem, catéchisé à la mystique irrationaliste Guénoniennne qui ne manquera pas de nous rétablir une bien gentillette inquisition s’il avait du pouvoir. Comble du comble, monsieur est pour la liberté d’expression totale (uniquement de son camp, cela va s’en dire). Je me souviens d’une de ces vidéos à gerber où il se promenait tranquillou dans le Jardin du Luxembourg armé d’un caméscope et insultait, en voix-off, les nombreux badauds, alors que ceux-ci profitaient d’un cadre agréable pour se retrouver en famille ou amis. À ses yeux, tous ces gens dormaient et étaient des dégénérés, mot qu’il emploie vingt fois par vidéos. Tout ça parce qu’ils préféraient vivre simplement au lieu de monopoliser leur dimanche à combattre le sionisme sur internet. Putain de gens !




Lelibrepenseur déteste la femme moderne ! Pourquoi ?
1 - Parcequ'il n'a rien touché d'autre que la chatte à sa mère.
2 - Normal, vu sa gueule d'épouvantail !
3 - Les deux premières réponses + sa connerie qui sert de repoussoir à gonzesses.

Lelibrepenseur aime un peu trop les palestiniens.